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| | Doléances imprévues [PV Atalante, Calypso] | |
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| Auteur | Message |
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Cassandre Arestène Troisième Princesse

Messages: 554
 | Sujet: Doléances imprévues [PV Atalante, Calypso] Sam 12 Mar - 1:50 | |
| « Tu sais que tu es absolument adorable quand tu boudes. » Affirmais-je avec un ton amusée chargée d’affection en direction de la jeune femme assise à mes côtés qui se tortillait légèrement, mal à l’aise dans les vêtements que je l’avais obligé à revêtir pour l’occasion.
Il faut dire que je n’y étais pas allé de main morte avec elle en choisissant ce qu’elle allait porter. Atalante avait des goûts martiaux en matière de vêtements et je devais me battre avec elle pour lui enfiler la moindre robe quand elle se trouvait au palais. Mais aujourd’hui, je m’étais pas contenter de lui faire porter une robe… non aujourd’hui je l’avais forcée à mettre LA ROBE.
Cependant le terme était plutôt mal choisi, car Atalante ne portait pas le moindre tissu sur elle. C’était bizarrement Xénia la tailleuse royale qui me l’avait proposé, elle qui travaillait si magnifiquement n’importe quelle étoffe avait répondu à mes exigences de la façon la plus exquise qui soit. Je lui avais en effet ordonné de me confectionner pour ma future moitié une robe qui révélerait Atalante sous un jour complètement nouveau la présentant comme la féminité et la beauté incarnées à côté de laquelle Aphrodite elle-même devrait s’incliner. Elle devait être un objet de désir pour toute femme qui la verrait, d’une fragile délicatesse qui la transposerait à l’état de rêve qui menacerait de se briser pour peu qu’on la frôle de trop près mais cependant le côté sauvage de ma belle louve ne devrait pas être pour autant étouffée car personne ne devait oublier que c’était belle et bien une dangereuse prédatrice que j’avais enchaînée à moi pour l’éternité.
Xénia avait réussit en tout cela. Je jetais un œil admiratif une nouvelle fois sur la femme qui trônait à mes côtés et une bouffée de désir gonfla ma poitrine. Mes yeux se posèrent sur ses pieds nus où chaque gros orteil s’était vu entouré d’un anneau d’argent qui semblait ancrer le ruban argenté peint à même la peau qui courrait sur toute la longueur de ses pieds pour s’enrouler autour de ses chevilles et grimper telle du lierre minérale sur ses jambes interminables. Arrivés à ses hanches il semblait s’accrocher à cet étrange pagne constitué d’une simple chaînette déposée autour de sa taille, ployant sous le poids des myriades de fils d’argent d’une dizaine de centimètres qui dansaient librement au hasard des mouvements de leur propriétaire pour recouvrir son pubis et son entrecuisse. Puis le ruban remontait, accomplissant des arabesques compliquées sur son ventre faisant une part belle à son nombril sertis d’une perle nacrée. Il remontait encore, s’unifiant en une unique bande entre ses seins qui se divisait ensuite pour revenir attrapée ses tétons entièrement recouvert d’argent comme s’ils étaient les fruits vivants de cette plante onirique. En surplomb une imposante torque argentée, gravée au croissant de lune des Arestène, donnait naissance à des nouveaux traits d’argent qui dessinaient des colliers imaginaires autour de sa gorge dont certains allaient se perdre dans son dos dont pour l’instant seule le dossier de son fauteuil était témoins des splendides motifs runiques qui y étaient esquissés jusqu’au bas de ses reins. D’autre remontaient jusqu’au visage de la belle, évitant sa bouche aux accents écarlates pour traverser ses joues et pommettes avant d’enfin rejoindre ses délicat lobes d’oreille desquels pendaient des anneaux d’argents. .
Sa coiffure avait fait l’objet d’un radical changement. Ils avaient été entravés dans un chignon natté dans lequel courrait de nombreux fils d’argents faisant étinceler sa crinière aile de corbeau et dégageait sûrement pour la première fois de son existence sa nuque pour laisser apparaître au grand jour sa marque de naissance la désignant comme Arestène. Seules quelques personnes au monde savait qu’elle ne la devait pas à une quelconque intervention divine qui l’aurait marqué à mon annonce de la prendre comme fiancée, mais qu’elle la possédait grâce à son hérédité. Aussi n’y avait-il plus aucune raison de cacher la délicieuse nuque de mon cousine bien aimée.
Profitant que les deux fermières qui s’était présentés aux audiences public de la semaine pour apporter leur doléances concernant un litige sur la propriété d’une aire de pâture se retirent enfin après que j’eu tranché leur cas en divisant la parcelle en deux part égales, je me penchais pour venir taquiner l’épaule de ma compagne d’humeur grognonne du bout de l’index.
« Je t’avais pourtant dis que je me vengerais, Aty chérie. » Lui soufflais-je sur un ton suffisant.
Une phrase que je lui avais sortit ad nauséum depuis l’aube alors qu’une cohorte de servante avait envahie notre chambre pour s’occuper des préparatifs. Presque toute la matinée avait nécessaire pour apprêter ma douce moitié pendant laquelle j’avais du la garder à l’œil pour qu’elle ne prenne pas la poudre d’escampette et se laisser faire entre les mains des servantes. Je m’étais amusée de ses noires œillades me promettant mille supplice lorsque les rôles seraient de nouveau inversé mais je n’en avais eu cure, me contentant de lui rabâcher qu’il s’agissait là d’un juste retour des choses après ce qu’elle m’avait obligé à faire lors de l’incident avec Naéva. « Et puis as-tu remarqué comme toutes les requérantes t’ont mangé des yeux, Aty ? La rumeur va se répandre dans tous Lesbos et demain on clamera que la Princesse Cassandre s’est fiancée à l’avatar d’Aphrodite elle-même ! Qu’elle ironie si on pense qu’aux yeux de la plèbe je suis sensé être moi-même l’avatar de Cassiopée… »
Elle ne tourna pas la tête pour répondre à ma petite boutade, se contentant de caresser le manche de son poignard qu’elle avait catégoriquement refusé de laisser dans la chambre. J’avais finalement renoncé à la faire céder sur ce point mais je pouvais me montrer magnanime aux vues des turpitudes morales que je lui avais infligées.
« Mais je te préviens ma chérie, qu’à la minute même où la dernière requérante sera sortis, je te saute dessus pour te faire l’amour ici même… tu es tellement belle ainsi que je ne pourrais même pas supporter les délais pour rejoindre notre chambre… »
Je la sens frémir à ma dernière déclaration et je me demande si derrière son embarras et sa gène que lui apporte ce changement radicale d’apparence, ne se cache pas aussi l’excitation d’être perçue non pas comme une guerrière redoutable mais comme une femme à la beauté envoutante. J’espère dans tout les cas qu’elle y prendra goût, car j’adore la dévoiler au monde ainsi, la montrer à toutes telle que je la vois moi, que je l’ai toujours vu.
Les portes s’ouvrirent de nouveau annonçant que la pauses bienvenue entre les deux audiences était terminé et qu’une nouvelle requérante allait faire son entrée.
« J’espère qu’il ne s’agit pas d’une autre histoire de pâturage sinon il se pourrait que je n’attende même pas la fin des audiences pour honorer le corps de ma belle promise… » soupirais-je me radossant au dossier du trône attendant que la citoyenne voulant me présenter sa doléance fasse son entrée.
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|  | | Atalante Cerca Guerrière

Messages: 193
 | Sujet: Re: Doléances imprévues [PV Atalante, Calypso] Lun 14 Mar - 23:14 | |
| "- Tu sais que tu es absolument adorable quand tu boudes. "
Je ne boude pas, je suis furieuse contre Cassandre ! Si j'admets que cette petite mascarade à laquelle ma chère et tendre me convie n'est qu'une simple revanche contre ce que je me suis amusée à lui faire vivre en la réincorporant dans mes archère lorsque nous avons rencontré Naéva, je ne suis pas obligée de l'apprécier. Il fait un temps magnifique dehors et je sais que Calypso revient parmi nous après avoir été capturée par les athéniens et les spartiates. J'aurai aimé préparer les festivités et commander la garde d'honneur qui célèbrera son retour, bref l'accueillir comme il se doit et au lieu de cela me voilà coincée au Palais, laissant Philia se charger de tout. Oh bien sur le raffinement qu'a mis Cassandre à exercer sa vengeance mesquine me donne envie de l'étrangler un peu tout de même : La chose qu'elle ose appeler une robe n'est au mieux qu'une magnifique tenue signifiant aux yeux de toutes les amazone que je suis à elle. Elle m'exhibe comme sa future consorte et a pris un malin plaisir à me transformer en une jolie petite poupée de luxe. J'ai du subir les assauts de ses dames de ses couturières et de ses coiffeuses sans protester le moins du monde et revêtir cette chose superbe au demeurant mais au combien peu pratique. Qui reconnaitrait la louve sauvage dans ces atours arachnéens qu'elle m'a obligée à enfiler ?
"- Mmmm... Très amusant... Je suis pliée en deux Cassy, morte de rire, comme tu peux le voir..."
Elle me décoche un merveilleux sourire victorieux, savourant sa revanche. Et moi, je suis assise à ses côtés, presque nue, mon corps uniquement enveloppé de fils dorés et de chainettes sans prix qui couvrent mon corps d'une façon troublante. J'ai l'air d'une princesse pour la première fois de ma vie et je sens les regards de la cour se poser sur mon corps offert ainsi aux regards. Ce qui me trouble le plus ainsi vêtue, c'est que je me sens soudain une autre femme, plus sage, plus sure de son charme et incomparablement divine. La louve a cédée la place à la princesse et cela me met mal à l'aise lorsque j'y pense. La certitude de ma nature sauvage, barbare et animal est ancrée en moi depuis toujours. Renforcée par l'adulation de mes soeurs d'armes, je me suis complu dans cette image qui me rassurait et me donner une force que peu pouvaient égaler. Voilà à présent que la louve s'est effacée pour laisser place à l'objet de désir. Je ne me sens plus prédatrice ainsi mais désirée... Je sens les regards se poser sur moi et je découvre une autre Atalante en ce moment. Une Atalante qui se plairait à se pavaner comme une petite dinde rougissante voulant être suborner... Une idée assez nouvelle et passablement dérangeante pour moi...
"- Je suppose que tout ceci t'amuse ?"
Je n'ai jamais recherché à être adorée comme une demi-déesse . J'ai longtemps reproché à Cassy d'être une de ces femmes futiles et néfastes qui se plaisent à être le centre de toutes les attentions. Pour être juste avec ma bien aimée, je méprisais plus cet aspect de la personnalité des Arestènes de la lignée régnante chez sa sœur Calista. Je me voyais comme une Cassiopée des origines, vouée à balayer les èrances de la monarchie actuelle pour instaurer un nouvel ère sous la direction d'une princesse plus proche des préoccupations du peuple que des, soucis causés par le choix de sa toilette. Pourtant en cet instant je me prends à guetter les regards admiratifs et je me sens parfois rougir de plaisir en découvrant que mon corps ainsi mis en valeur attire tous les regards. J'éprouve une satisfaction futile et ô combien délicieuse à me tenir aux côtés de Cassandre, désirée et inaccessible. J'ai laissé de côté la louve et je goute les joies d'être une princesse. Je crois que je tairais ces pensées et que je les enfouirais au plus profond de mon être. Si Cassandre s'en apercevait je sais trop bien quel parti elle en tirerait...
"- Je t’avais pourtant dis que je me vengerais, Aty chérie."
L'expression de gaité suffisante qui illumine le visage de Cassandre fait soudain battre mon cœur de plus belle. Qu'il y a t'il de mal en fait à être somptueuse et divine aux yeux de son aimée ? Je découvre que moi aussi je peux ressentir une certaine coquetterie.. Bon, d'accord, que moi aussi je peux frémir de plaisir en découvrant les yeux étincelants de désir de mon aimée. Je devine son envie de parcourir mon corps de ses doigts agiles et délicats, de poser ses lèvres entre les mailles de la toile d'araignée qui enserre mon corps, de plonger ses yeux dans ceux de la demi-déesse qu'elle sait lui être suffisamment soumise pour accepter de jouer ce petit jeu qui aurait pu paraitre lui humiliant. Au fond , mon air bougon cache le plaisir de la ravir et les longues heures passée à supporter les attentions de ses servantes trouvent ici leur récompense finale. Cassandre rayonne de gaité et de fierté. Elle est ravie de m'exhiber ainsi aux yeux de toutes la cour et puisqu'au fond je suis plus que ravie de lui faire plaisir (car bien évidemment, je tiens avant tout à lui faire plaisir et non à paraitre digne de la divine Artèmis devant toutes ces politiques qui me prennent pour une vulgaire guerrière bénie on ne sait trop pourquoi par les déesses) , je me suis employée à pénétrer dans la salle d'audience d'un pas digne et solennel. La louve que je suis pouvait bien être apprêtée comme un objet de désir, nulle n'a pu ignorer à ma démarche la prédatrice que je suis. J'ai avancé tout droit usant de la même démarche animale qui fascine mes amantes , j'ai porté la main sur mon poignard et je suis apparue aux yeux de toutes comme une droite descendante de notre déesse tutélaire, Artémis. J'ai réprimé alors un sourire satisfait lorsque j'ai vu le regard de Cassandre se poser sur moi à de nombreuses reprises, me goutant, me dévorant des yeux avec gourmandise.
"- Oh, je n'escomptais pas couper à ta petite vengeance mesquine, mon amour..."
Les deux fermières venues solliciter un arbitrage royal pour une querelle portant sur une aire de pâture s'éloignent enfin. Si aucune des deux n'est satisfaite de la décision de Cassandre, je dois dire que j'aurais pris la même décision à sa place : Ceux deux femmes se partageaient la même terre depuis des années sans jamais songer à se l'approprier. Cousines et amantes, elles étaient jusque là liées par un sentiment si fort que personne n'aurai cru un jour les voir s'affronter ainsi. Cassy n'a pas hésité, elle a décidé de partager la terre en deux parts égales. Je les regarde s'éloigner en me demandant si un jour nous nous jetterons nous aussi ces regards haineux. Je n'ose l'imaginer mais j'avoue que cette perspective me fait peur parfois. Nous sommes si différentes toutes les deux... Je suis une guerrière sauvage et indomptable peu disposée à faire la moindre concession , elle est une princesse rebelle habile à jouer avec les cœurs et les âmes. Nos deux caractères entiers s'opposent parfois et je crains toujours ces moments où je vois la colère poindre dans les yeux de mon aimée. Je ne suis pas vraiment le genre de femme à m'incliner et mon sale caractère me pousse naturellement vers le conflit. Combien de fois Calypso m'a t'elle conseillé de faire preuve de plus de diplomatie ? Je ne pourrais le dire tant les occasions ont été nombreuses. A la différence de Cassandre, je recherche les solution simples et efficace aux problèmes compliqués. Au risque parfois de ne pas donner la réponse attendue à un problème donné. Si j'avais été à la place de Cassandre lors de la précédente audition, j'aurai enchainé les deux femmes qui se disputaient la possession d'une esclave et je les aurais données à cette dernière, l'affranchissant par la m^me occasion. J'aurai fait un exemple pour ne plus être importunée par la mesquinerie, l'immaturité et la cupidité des suppliantes... Je n'aime pas du tout ces audiences publiques... Ces femmes, le plus souvent richissimes, ne pensent qu'à leur plaisir et à leur intérêt au lieu de se consacrer au bien être du peuple. La Louve protectrice que je suis ne peut que mépriser la rapacité de ces hyènes...
"- Et puis as-tu remarqué comme toutes les requérantes t’ont mangé des yeux, Aty ? La rumeur va se répandre dans tous Lesbos et demain on clamera que la Princesse Cassandre s’est fiancée à l’avatar d’Aphrodite elle-même ! Qu’elle ironie si on pense qu’aux yeux de la plèbe je suis sensé être moi-même l’avatar de Cassiopée…"
Je grimace pour cacher l'embarra et le plaisir que je ressens en cet instant. Je pourrais m'habituer à être ainsi dévorer du regard... Et puis les yeux de Cassandre me promettent que toute cette longue matinée ne restera pas stérile très longtemps. Je conserve mon air digne et offensé mais au fond de moi j'avoue que je suis très excitée à l'idée d'être la proie de tous ces regards...
"- Et bien pose ton regard ailleurs, je te prie... Lesbos n'a pas besoin d'une princesse trop gourmande de sa consorte alors qu'elle est sensée rendre la justice !"
Je ne la regarde même pas, feignant une colère, qui si elle est réelle, n'est pas loin de là aussi prononcée que je veux bien le laisser paraitre. Je pose ma main sur mon poignard pour me rappeler que je suis une louve et qu'une louve ne ronronne pas comme une chatte en chaleur lorsque son amour joue avec elle à la poupée. Tu ne perds rien pour attendre petite peste !
"- Mais je te préviens ma chérie, qu’à la minute même où la dernière requérante sera sortis, je te saute dessus pour te faire l’amour ici même… tu es tellement belle ainsi que je ne pourrais même pas supporter les délais pour rejoindre notre chambre…"
Je tremble doucement mais je me reprends vite. Je lui jette un regard noir avant de reprendre mon air impassible.
"- Je suis vraiment désolée, Cassy mais j'ai mis tellement de temps à m'apprêter que je refuse que tu ose ne serait ce penser que tu pourra me chiffonner comme une vulgaire fille de taverne ! Tu patienteras jusqu'à ce que je te donne le droit de m'effleurer !"
Je lui décoche un sourire pincé et satisfait. Elle peut toujours courir si elle crois pouvoir abuser de moi... Mmmm... d'un autre côté, je doute d'être si résolue que cela au fond. J'adore sa façon de me dévorer du regard et si la Louve s'indigne d'être considérée comme un mets de choix, la femme que je suis trouve cela plutôt excitant. Je conserve mon air boudeur mais je détourne les yeux ne sachant pas vraiment si je pourrais réussir à cacher mon regard amusé. Heureusement Cassandre se retourne vers les portes de la salle d'audience . Les prochaines requérantes ne vont pas tarder. Des idées de jeu qui n'ont rien à voir avec les lieux où nous sommes me viennent à l'esprit...
"- J’espère qu’il ne s’agit pas d’une autre histoire de pâturage sinon il se pourrait que je n’attende même pas la fin des audiences pour honorer le corps de ma belle promise… "
"- Pour ça tu peux toujours courir ma chère... Je ne te donnerais peut être pas ce plaisir..."
Je pose ma main sur mon poignard. Le conserver avec cette tenue qui mets en valeur mon corps plus qu'elle ne le couvre contribue à laisser entrevoir la louve qui ne demande qu'à redevenir elle même. La lame ondulée , effrayante et barbare se termine par une pointe en forme de crochet. Je me demande ce que les gardes de Cassandre penserais d'une telle arme à portée de leur protégée si je n'étais sa promise ? Je plonge mes yeux dans ceux d'une des plus proches de nous. Elle rougit me dévorant elle aussi du regard avant de poser ses yeux sur mon arme. D'un petit geste de la main, je les ai attiré vers elle et je m'amuse de son soudain tremblement. Hé oui ! Je suis malgré tout une sauvageonne et j'aime beaucoup qu'on ne l'oublie pas.
"- La révérée Générale Calypso Ismarène se présente devant le trône !"
L'annonce de la héraut me fait sursauter. Comment ? Calypso ici ? Elle est déjà arrivée , je foudroie du regard Cassy pour m'avoir obligée à subir toute cette comédie m'interdisant d'aller accueillir ma capitaine comme elle le mérite. Lorsque j'ai apprit la nouvelle de sa capture, j'ai levée la flotte entière pour aller incendier Athènes et seule la nouvelle de sa libération m'a convaincue d'attendre son retour pour exercer une juste vengeance. Après tout, nulle n'a plus de raison qu'elle de mener cette expédition punitive. La flotte est prête à partir, les guerrières sont sur le pied de guerre et l'œil exercé de Calypso n'a pu manquer de noter ce détail. Les portes s'ouvrent et je me lève pour l'accueillir à bras ouvert. Mais je m'arrête soudain... Pourquoi vient elle voir Cassandre en pleine audience officielle ? Un sombre pressentiment me vient à l'esprit...
"- La générale Calypso Ismarène se présente devant le trône !"
Mes yeux se posent sur ceux de mon amie qui fait son entrée... Je regarde Cassandre, étonnée elle aussi... Calypso est blessée. Elle porte un bandeau sur l'oeil gauche et son bras droit est en écharpe... Je cache une soudaine inquiétude pour son oeil...
"- Soit la bienvenue Calypso ! Contente de te revoir parmi nous."
Je m'avance vers elle, souriant de son regard surpris se posant sur ma tenue. Je m'approche d'elle et je la serre doucement contre mon cœur, prenant soin à ne pas écraser son bras, avant de m'écarter. Je lui murmure :
"- Je suis heureuse que tu sois vivante ! Si ces porcs t'avaient tué, j'aurais mis la Méditerranée à feu et à sang !" |
|  | | Calypso Ismarène Garde royale

Messages: 105
 | Sujet: Re: Doléances imprévues [PV Atalante, Calypso] Mer 16 Mar - 21:51 | |
| Les cotes de Lesbos sont en vues, un sourire s’affiche sur mes lèvres. Biens des nuits ont passé depuis que j’ai quitté l’île, depuis la mort d’Anysès…
J’ai longuement enquêté sur son corps, pour apprendre qu’il avait été jeté à la mer. Anysès méritait mieux, elle avait servit Lesbos depuis ses 18 ans, avaient affronté plus d’ennemie que la majorité des guerrières, m’avait toujours été fidèle, jusqu’à la toute fin. Sa mort n’est pas un hommage à la gloire des Amazones, elle est morte battue à mort par un mâle, son corps sans doute jeté par-dessus bord, reposant au fond de la mer…
Deux ambassadrices m’accompagnent. Ce sont des sénatrices en fait, envoyées à Athènes, qui reviennent avec moi. Elles ont obtenue ma libération et le pardon des grecques, elles en sont fières…Mais qu’ont elle vraiment fait? Le générale de Sparte tué de ma main finalement accusé d’acte criminel en Athènes…les grecs étaient bien obligé de céder aux demandes des deux ambassadrices. Elles veulent que je sois leur amies, que je parle d’elles comme des femmes qui m’ont sauvé…elles savent tout aussi bien que moi qu’elles n’ont joué qu’un rôle infime dans ma libération.
Mes traits sont tirés, j’ai du mal à dormir. Chaque nuit, l’aigle guette, j’ai l’impression que les déesses elles-mêmes sont assoiffés de sang…Je dois parler à leurs représentantes dans ce monde…je dois parler aux Arestène. Elles seront quoi faire…je suis perdue…la colère m’aveugle et j’ai besoin de lumière pour y voir claire…Mais ça je ne m’en rend pas compte. Non pour l’instant, je ne veux qu’une seule chose, mettre un terme aux agissements de Sparte, leur faire comprendre qu’ils ne sont rien, que leur persécution est terminée…Je veux lever l’armée, et raser leur gloire, je veux cracher sur leurs dieux et tuer leur rois. Je veux…
"Général Ismarène…nous serons bientôt arriver. Souhaitez-vous nous accompagner au sénat?"
Le sénat? Je n’ai que faire du sénat à ce moment. Je n’ai pas besoin du sénat et de ses amazones qui voteront pour préserver cette paix précaire pour les quelques avantages pécuniaire que cela offrira à Lesbos. Les déesses veulent elles cela? Que leurs filles abandonnent leur honneur pour préserver leur richesse?
"Non…je veux audience auprès des Arestène…Je veux compter mon histoire et leur dire mon point de vue."
"Mais le sénat serait une oreille bien plus attentive et…"
"j’ai toute confiance en vos paroles, sénatrice, pour faire entendre ma voix au sénat…je ne suis pas utile dans vos jeux politiques même si j’admire la qualité de vos échanges et de vos mots…je suis une guerrière qui a une requête à faire…et qui sait où la transmettre."
Le navire arrive au port. J’avais été une disparue…aux yeux de Lesbos, j’avais été arrêté par Athènes et Sparte pour être jugée et avait accepté de me rendre à conditions que les guerrières de mes navires, toutes des cadettes et, leur capitaines puissent rentrer saines et sauves. Je suis accueillit comme une héroïne, et pourtant tout est à faire selon moi. Que peuvent voir les amazones quand leur général descend du navire, le bras cassé soutenu par un tissu enroulé sur l’épaule, l’œil droit décoré d’une cicatrice encore fraîche.
Une capitaine de la garnison s’avance vers moi.
"Général Ismarène. Que les déesses soient remerciées, nous avons cru vous perdre. Lorsque les cadettes sont revenues, elles nous ont tout raconté et…l’exarque Atalante voulait lever la flotte."
Mon regard souris malicieusement un instant. Oui Atalante était bien capable de faire ça…si les déesses ne m’avaient pas donné la victoire…Non…elles voulaient ma victoire, elles veulent punir Sparte.
"Officier Casta, j’ai des nouvelles à apporter au palais, pouvez me faire un accès dans la foule?"
Elle n’a pas le temps de me poser plus de question que je m’avance. Les deux sénatrices derrières moi essaient bien de me convaincre de les suivre, mais je ne les écoute pas. Finalement, nous nous séparons, je tourne à droite en directions du palais alors qu’elles vont à gauche, suivant la grande voie vers le sénat.
Lorsque les gardes du palais me voient arriver, elles s’inclinent, visiblement ravies par mon retour, mais inquiètes par mes nouvelles blessures. Je les remercies et leur demande où sont les princesses. Callia étant au sénat et Calista au temple, elles ont toutes deux laissé Cassandre s’occuper des audiences. Je souris à cette idée…peut être qu’Atalante sera là. Et puis…Astélie doit être au palais aussi et cette idée me va, j’ai bien besoin d’une esclave pour m’assister dans ma propriété dans mon état après tout.
La file d’amazones et de marchandes pour les audiences n’est pas longue et j’hésite un bref instant à y prendre place. Quand je vois deux marchandes se disputer sur l’acte de propriété d’un esclave, j’hausse les yeux et leur lance.
"La princesse n’aura que faire que ce mâle esclave refuse de servir sa maîtresse légitime, s’il n’est pas capable d’accomplir son devoir, il sera exécuté et vous le perdrais toutes les deux, vous voulez vraiment en arriver là? Je peux le faire dés que j’ai fini ici si vous voulez?"
Les deux marchandes se regardent dans les yeux, voit mon glaive et mon arc et décident de s’éloigner…bien…
je m’avance vers la salle d’audiance à grand pas, mes bottes résonnent sur le sol parfait du palais, mon glaive se balance au fur et à mesure de mes pas alors qu’on ouvre la porte pour me laisser entrer.
…
Je marche, droite et fière, jusqu’à arriver devant la princesse Cassandre et sa fiancée, Atalante…A vrai dire il me faut un moment pour la reconnaître dans cette tenue qui…si la situation s’y prêtait, m’aurait donné envie de me jeter sur elle.
Elle me sers dans ses bras, je ne sais pas quoi faire. C’est une princesse maintenant, la fiancée de Cassandre. Dans cette tenue, je n’arrive plus trop à y voir la louve guerrière, j’y vois la noblesse de son sang. Comment ais-je fais pour ne pas reconnaître cette Arestène? Quand je la vois dans cette robe…il est impossible de nier son sang divin. J’en rougirais…
"Atalante…te revoir est un plaisir…les déesses m’ont protégé et ont guidé ma main…mais j’ai un message et un rapport à faire. Que je souhaite vous remettre à toi et à la princesse Cassandre."
Je m’incline respectueusement, autant que me le permettent mes blessures. Mon ton est grave et mon message aussi. J’attend qu’Atalante recul pour rejoindre Cassandre.
"En tant que générale amazone je viens vous demander audience, votre altesse."
Mes premiers mots sont ainsi pure formalité, je cherche en réalité à bien formuler ce que j’ai à dire.
"Comme ont pu vous raconter les cadettes qui sont revenues avant moi, nous avons été abordé en mer par des navires grecque. De quoi transporter huit cents soldat au bas mot, en direction du sud est. Athènes comptaient attaquer les territoires Perse avec, à leur bord, des Spartiates."
Je fais une pose. Laissant à la princesse le temps de réaliser, si ce n’était déjà fait, qu’Athènes s’étaient alliée à Sparte pour partir en guère sans nous prévenir.
"Face à cette « opportunité », le général spartiate Kragos qui s’est allié aux grecques a exigé notre mise à mort. Cependant, le général grecque Prestos, sans doute par égare avec nos accords de paix, a accepté d’épargner les cadettes à la seule condition de ma reddition."
Nouvelle pause, mes yeux croisent ceux d’Atalante. Lorsqu’une guerrière se rend, c’est qu’elle n’a aucun autre choix, pas même la mort. Devais-je laisser cinquante cadettes mourir sans honneur ni gloire?
"Ce que j’ai fait. J’ai déposé les armes et me suis rendue. Les grecques ont tenu parole et les cadettes ont, apparemment, rejoint Lesbos sans encombre. Néanmoins, quand les général Prestos à indiquer que si jugement il devait y avoir sur mon cas, il serait fait à Athènes, le général Spartiate Kragos à voulu me tuer de suite…La capitaine Anysès s’est jeté sur lui pour l’en empêcher et est morte sans avoir pu se battre…elle a été battu à mort avant que le général Kragos n’ait pu être maîtrisé par les grecques. Je demande à ce qu’hommage lui soit rendu, ses état de services le mérites."
Atalante le sait…Anysès m’était précieuse. C’était l’une de mes officiers les plus compétentes, et sans aucun doute la plus loyale.
"Suite à quoi, par un concourt de circonstance et l’aide de l’ambassadeur Alkaios qui m’accompagnait, un piège a été tendu pour discriminer Kragos et Sparte aux yeux d’Athènes. Ce piège avait pour appât moi-même. Malheureusement Kragos s’est jeté sur cette opportunité et est venues, lui et une trentaine d’homme, à mes « appartements pénitencier » dans le but de m’assassiner ou de m’amener de force à Sparte. Le plan à néanmoins fonctionné, les Spartiates ont été reconnu coupable d’acte d’agression et j’ai aussi pu tuer le général Kragos grâce à l’aide des déesses. Sans elles je ne serais plus de ce monde."
Comme le montrait mes nouvelles blessures, il n’était pas inconnu pour toutes les gradées amazones que le général Kragos était une brute, mais surtout un guerrier des plus dangereux au combat…associer ça au fait qu’il avait l’opportunité de ramener la tête d’une des générales amazones qui avait les plus tuer de gradé Spartiate ces dix dernières années et on en vient à se douter de l’intensité du duel …
"Je connais les spartiate princesse Cassandre. Et si vous doutez de mes paroles, sachez qu’Atalante les connait aussi. Ils veulent notre perte mais n’attaqueront jamais directement. Une défaite dans un combat directe fasse à nous les briserais et leur ferait ravaler cette fierté masculine avec laquelle ils désirent tous nous soumettre. Je viens vous demander audiance afin de ne pas laisser cette énième provocation impunie…Sparte est prête à tout pour nous voir chuter…et elle est actuellement vulnérable…mon avis est de les attaquer votre altesse. Athènes ne fera rien pour nous en empêcher, personne ne les pleurera et nous montrerons à tout nos futurs ennemies que nous n’acceptons pas ces provocations qui durent depuis des décennies."
Ma requête est transmise et je suis prête à suivre des ordre de guerre. Sans doute les Arestène possédaient plus de connaissance sur le sujet que moi-même. Mais j’avais mon expérience des batailles et des cultures des mâles pour me persuader dans mon choix. Sparte est vulnérable, sans alliance solide par rapport à nous…Leur tentative d’attaque conjointe avec Athène avait pour but de favoriser le liens entre les deux cités avait pour but de pallier à cette faiblesse. Bientôt ils ne craindront de s’allier avec leurs ennemis pour pouvoir rivaliser de nouveau avec nous… |
|  | | Cassandre Arestène Troisième Princesse

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 | Sujet: Re: Doléances imprévues [PV Atalante, Calypso] Jeu 17 Mar - 0:09 | |
| Ce fut avec un véritable étonnement que j’observais l’entrée de la générale dans la salle d’audience. Aux dernières nouvelles elle avait été capturée par les Spartes ou des Athéniens, les informations étaient pour le moins disparates et imprécises. Les ambassadrices à résidence avaient aussitôt lancé la machine diplomatique et les choses en étaient pour le moment là. Mais apparemment toutes informations étaient périmée depuis un certains temps. Depuis qu’on avait appris la nouvelle, Aty avait fait des pieds et des mains pour que la flotte entre en préparatif pour que les navires soit prêt le moment venu à faire voile pour libérer son amie et mentor et annihiler au passage la moitié de la Grèce. Quelques ordres avait bien été donné en ce sens, après tout on ne savait pas vraiment ce qu’impliquait cet incident au départ, mais on avait été bien loin de la mobilisation générale qu’avait souhaité ma promise. La flotte ne serait allée nulle part sans qu’on ai plus d’information sur la menace, si celle-ci existait bel et bien. Je n’eue pas le temps de saluer la disparue revenue parmi nous, qu’Aty la serrait déjà dans ses bras, faisant tout de même attention à ne pas lui faire mal aux vues de ses blessures, l’assurant de sa joie de la revoir saine et sauve et l’assurant de sa terrible vengeance si jamais il lui était arrivée malheur. « Générale Calypso c’est une très agréable surprise que de vous revoir fouler à nouveau notre doux sol de Lesbos. Atalante se faisait de plus en plus pressante quant à son désir de partir à votre secours. » Accueillais-je la soldate avec chaleur. Cela me faisait réellement plaisir de la revoir, moi aussi, après l’inquiétude que l’ont c’était faite quant aux dernières nouvelles sur sa capture. Après tout elle avait été la garde personnelle de Calista pendant assez longtemps pour que sa présence au Palais ne fut familière à mes sœurs à et moi. « Et je me réjouis donc ne pas à avoir à lui rappeler qu’elle n’est plus simplement exarque mais également la promise d’une Arestène dont la place n’est plus vraiment sur les flots à filer vers les champs de bataille. » Continuais-je avec un regard entendu à ma douce fiancée qui commençait tout juste à reculer pour permettre à Calypso de s’adresser de façon plus formel à sa princesse. | Citation: | | "En tant que générale amazone je viens vous demander audience, votre altesse." |
« Et en temps qu’Altesse royale, je vous l’accorde, générale. » Répliquais-je machinalement la phrase traditionnelle.
Suite à quoi elle commença à me raconter comment elle s’était faite capturer, obligée de se rende pour sauver la vie des cadettes sous ordres. Récit pendant lequel je pu remarquer de nombres regard échanger entre Atalante et elle. Toutes deux guerrières, elles partageaient ce savoir, cette expériences des combats et ma fiancée savait probablement beaucoup mieux que moi ce qui avait du se passer dans la tête de son aînée quant différents choix plus mauvais les uns que les autres se présentaient à elles.
Mais je vivais et aimais une guerrière moi-même et pu reconnaître cette tristesse et affliction qui se cachait sous cette expression aux traits de pierre quand la gradée demanda que les hommages posthumes de rigueur soit rendu à sa capitaine, morte en tentant de défendre sa supérieure. Je ne connaissais pas personnellement cette Anysès, mais je me doutais à sa façon d’en parler qu’elle devait être l’équivalent de Philia pour ma future moitié, une seconde avec sur laquelle elle comptait pour gérer ses filles en qui elle avait une totale confiance reposant sur des années d’amitié et d’expériences communes.
« Un hommage sera rendu pour cette sœur Amazone, sacrifiée en suivant la voie guerrière de Cassiopée et en défendant son royaume. » Acquiesçais-je en souhaitant que jamais Philia ne trépasse et fasse connaître pareille douleur dans le cœur de mon aimée. Au moins, Calypso pourrait être rassuré, son amie disparue aurait des funérailles dignes de son sacrifice.
Cela serait même un plaisir que d’accorder à la générale cette consolation car je sentais le vent tourné et je craignais qu’il s’agisse de la dernière que je puisse en toute conscience lui concéder.
| Citation: | | "Je connais les spartiate princesse Cassandre. Et si vous doutez de mes paroles, sachez qu’Atalante les connait aussi. Ils veulent notre perte mais n’attaqueront jamais directement. Une défaite dans un combat directe fasse à nous les briserais et leur ferait ravaler cette fierté masculine avec laquelle ils désirent tous nous soumettre. Je viens vous demander audiance afin de ne pas laisser cette énième provocation impunie…Sparte est prête à tout pour nous voir chuter…et elle est actuellement vulnérable…mon avis est de les attaquer votre altesse. Athènes ne fera rien pour nous en empêcher, personne ne les pleurera et nous montrerons à tout nos futurs ennemies que nous n’acceptons pas ces provocations qui durent depuis des décennies." |
Et comme je le craignais la conclusion du rapport de la Génrale Ismarène était sans appel, sans concession et enflammait les désirs guerriers de ma louve qui n’était apprivoisée qu’en apparence. Visiblement Calypso était descendu du navire la ramenant parmi les siens dans l’heure, ses blessures n’ayant été soignées que sommairement dans l’attente de soin plus approfondis qu’on n’aurait pas manqué de lui octroyer si elle s’était le temps pour cela.
Je regrettais profondément qu’elle ne se soit pas ainsi donné le temps de panser ses blessures, de retrouver ses amies et repenser tout cela à tête reposée. Non il avait fallu qu’elle vienne de suite, arborant encore les stigmates de sa détention et le cœur brulant de vengeance pour réclamer devant ses souveraines ce qu’elle pensait être son du.
Atalante, debout entre le trône sur lequel je présidais cette entrevue, et son amie, me tournait le dos et je ne pouvais donc qu’imaginer son regard brillant d’excitation et d’impatience à la suite du discours de Calypso. Vengeance, honneur et annihilation de nos ennemis voilà des concepts qui je savais parlait plus que toute autre chose à ma promise. Nul doute qu’elle était des plus réceptives aux désirs de son aînée et qu’elle ordonnerait avec promptitude d’accéder à ses souhaits.
« Je ne doute en aucun cas de vos paroles Générale Ismarène et je ne doute pas qu’Atalante ne partage votre point de vue. » Commençais-je, rassurant la guerrière sur la grande confiance que les Arestène avaient elle.
Je ressentais à cet instant tout le poids que représentait ce trône que je ne désirais pas obtenir pour tout l’or du monde. Pour Callia avait-elle du suivre cette fichue séance au Sénat ? Pourquoi Calista avait-elle choisis ce jour précis pour aller rendre visite à son amie la Haute Prêtresse ? Pourquoi mère n’était pas encore rentrée ? C’était à une de ses trois là et non à moi de trancher cette question. Il était injuste que tout cela me retombe dessus alors que je ne voulais absolument pas exercer cette responsabilité !
Il aurait tellement tentant d’acquiescer, de promettre à la guerrière familière que ces conseils de prendre les armes étaient avisés, qu’elle allait pouvoir obtenir vengeance comme elle était en droit de le réclamer pour la mort de sa seconde… tellement tentant et tellement irresponsable. Les Arestène régnaient sur les amazones et étaient donc responsable de la vie de chacune d’elle. Elles sont les servantes les plus dévouées du Peuple et cela aurait les desservir que de céder à cette envie.
« Mais les armées amazones ne quitterons pas Lesbos pour réduire Sparte en cendre, comme ils le mériteraient pourtant. » Annonçais-je doucement avant de reprendre sur un ton plus ferme. « Car vous avez tord quant au fait que personne ne pleura Sparte et ses guerriers si nous les détruisons et vous avez tord encore une fois quand vous nous placer en tête de leur ennemis. »
Calypso allait me haïr pour ma décision, quant à Atalante… cela me brisait le cœur à l’avance d’imaginer lire dans son regard la déception, la colère… peut-être le dégoût qu’inspirait ma prise de position. Atalante, qui avait depuis toujours haït et mépriser ses cousines lorsqu’elle évoluait dans l’ombre de son secret n’avait pas encore compris ce qu’impliquait réellement le nom d’Arestène pour ceux qui le portait. Elle en serait bientôt une, et peut-être qu’un jour, toute guerrière qu’elle était, elle comprendrait à son tour que les sacrifices incombant d’une Reine ou d’une Princesse pouvaient s’avérer encore plus exigeant que ceux d’une soldate se battant pour sa patrie.
« Vous avez vengé la mort de votre seconde de façon honorable en exécutant son assassin. Nous avons perdu une capitaine de valeur et eux un général indigne mais dont son peuple regretta tout de même le trepas…la loi du talion est respectée. » Concluais-je sur le ton de l'autorité royale inébranlable que j'avais toujours entendu ma mère employée quand elle occupait sa fonction et que je n'aurais jamais cru à avoir utiliser moi-même ou simplement à m'en croire capable, cachant ma peine et mes sentiments contradictoire derrière ce fameux masque de froideur.
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|  | | Atalante Cerca Guerrière

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 | Sujet: Re: Doléances imprévues [PV Atalante, Calypso] Dim 20 Mar - 22:34 | |
| "- Générale Calypso c’est une très agréable surprise que de vous revoir fouler à nouveau notre doux sol de Lesbos. Atalante se faisait de plus en plus pressante quant à son désir de partir à votre secours."
J'ai un petit regard torve. Je m'écarte de Calypso, posant ma main une dernière fois sur son épaule valide pour lui signifier combien je suis heureuse qu'elle soit encore en vie.
"- A vrai dire, si je n'avais pas eu la nouvelle que tout était réglé et que tu allais revenir saine et sauve, je serais partie par la première marée..."
Lorsque j'ai appris la terrible nouvelle, mon sang n'a fait qu'un tour. Si Calypso avait été tuée, j'aurais mis la méditerranée à feu et à sang pour venger sa mort. Une telle traitrise m'aurait fait prendre une mauvaise décision pour une bonne raison. A présent que j'ai eu le temps de repenser aux évènements, un autre plan d'action m'est venu à l'esprit. J'attendais le retour de ma capitaine pour lui en parler. Je pense qu'elle sera enchantée d'y participer... Je la regarde à nouveau, prenant une fois de plus conscience de combien elle compte pour moi. Elle est ma sœur d'arme, ma sœur de sang et mon amante... Elle est aussi la seule famille que j'ai eu en dehors de mes filles. Ce qu'il y a entre elle et moi dépasse la simple fraternité d'arme ou même les sentiments tendres de deux femmes ayant partagé la même couche. Elle est ma sœur tout simplement... Ma sœur ainée envers qui j'ai la plus tendre affection et la plus grande considération. Je devine l'hésitation dans son regard. Elle jette un coup d'œil vers mon cou comme pour chercher la marque des Arestènes derrière ma nuque... J'espère que ce qu'elle sait à présent ne changera pas ses sentiments pour moi. je me retourne vers Cassandre , amusée du regard enflammé que me jette Calypso. Oui , ma sœur.. Je puis être une reine moi aussi ! Et tes regards embrasés me ravissent !
"- Et je me réjouis donc ne pas à avoir à lui rappeler qu’elle n’est plus simplement exarque mais également la promise d’une Arestène dont la place n’est plus vraiment sur les flots à filer vers les champs de bataille."
Je jette un regard ironique vers Cassandre Qui croit elle épouser prochainement ? Je suis une louve et non un chiot domestique... Je réprime un petit rire ironique. Et je m'écarte de calypso pour revenir vers le trône. je ne m'assois pas sur mon fauteuil aux côté de Cassandre mais je reste à ses côtés dans ma tenue arachnéenne, les bras croisés, mon effrayant poignard bien visible, telle une reine d'amour et de guerre.
"- En tant que générale amazone je viens vous demander audience, votre altesse."
"- Et en temps qu’Altesse royale, je vous l’accorde, générale. "
Cassandre répond machinalement sans vraiment réaliser ce qui va se passer. Moi même , je prends simplement conscience de la rage froide qui s'est emparée de calypso. Tout autre que moi s'y serait trompée, mais je la connais si bien que je ne peux manquer de desceller ce léger tremblement à la commissure de ses lèvres et cette veine qui palpite sur sa tempe. Calypso contient sa rage, la gardant pour s'en servir plus tard contre ceux qui l'ont trahie... J'écoute les discours de mon amie sans bouger ni manifester la moindre réaction. Mes yeux s'embrasent néanmoins lorsque j'apprends que la mort d'Anyses est bien confirmée... Nous ne nous sommes jamais entendue elle et moi... Je le regrette... Je crois avoir été injuste avec elle. Lorsque Calypso a jeté son dévolu sur moi, j'ai eu des paroles malheureuse vis à vis de celle qui était son amante auparavant. J'étais jeune et emportée... J'imagine très bien ce qu'à ressenti Calypso... J'imagine très bien combien le fait de devoir se sacrifier et tomber vivante entre les mains des spartiates a été une terrible épreuve. Je cherche dans ses mots à déceler une blessure qu'elle voudrait nous cacher. Ces porcs l'ont ils violentée ? Je plonge mes yeux dans les siens, mais elle n'a d'yeux que pour la princesse en face d'elle. Elle est là en tant que générale et je me demande si Cassy a comprit ce qu'elle va demander, ce qui l'a poussée à réclamer une audience officielle.
"- Un hommage sera rendu pour cette sœur Amazone, sacrifiée en suivant la voie guerrière de Cassiopée et en défendant son royaume. " Si Calypso hoche la tête d'un air satisfait, elle ne compte en rester là.
"- Je connais les spartiate princesse Cassandre. Et si vous doutez de mes paroles, sachez qu’Atalante les connait aussi. Ils veulent notre perte mais n’attaqueront jamais directement. Une défaite dans un combat directe fasse à nous les briserais et leur ferait ravaler cette fierté masculine avec laquelle ils désirent tous nous soumettre. Je viens vous demander audience afin de ne pas laisser cette énième provocation impunie…Sparte est prête à tout pour nous voir chuter…et elle est actuellement vulnérable…mon avis est de les attaquer votre altesse. Athènes ne fera rien pour nous en empêcher, personne ne les pleurera et nous montrerons à tout nos futurs ennemies que nous n’acceptons pas ces provocations qui durent depuis des décennies."
La voix de ma capitaine résonne dans la grande salle du trône Je sens les filles qui nous entourent enrager elles aussi devant l'arrogance des spartiates. Les guerrières particulièrement... Je jette un coup d'œil sévère vers une garde qui s'apprête à applaudir. Elle hoquete soudain et sont visage se fige. Ce n'est pas le lieu pour cela. Ici c'est Cassandre qui commande, pas l'armée... J'espère qu'elle prendra la bonne décision. Je l'y aiderait s'il le faut... Je regarde Calypso soudain triste pour elle. Je comprends tellement ce qu'elle ressent. Il n'y a pas longtemps, j'aurai pénétrer dans ces lieux les armes à la main, prête à déposer celle qui aurait osé se dresser contre mon juste désir de vengeance. Si cette louve existe encore en moi, elle n'est plus enragée. Au contact de Cassy, elle s'est assagie et est devenue plus raisonnable... Mais la raison n'empêche pas la colère. Je veux faire payer moi aussi aux spartiates leur arrogance. Je me tourne vers Cassandre attendant sa réponse.
"- Je ne doute en aucun cas de vos paroles Générale Ismarène et je ne doute pas qu’Atalante ne partage votre point de vue."
Je vois le regard de Calypso s'illuminer de fureur. Elle a comprit aussi bien que moi que le ton résolu de Cassandre et les propos qui se veulent aimables ne sont que les prémices d'une réponse négative. Je devine chez ma sœur une colère que je ne lui ai jamais vue. comment Cassandre pourrait elle la comprendre ? Elle n'a jamais assisté à la découverte des cadavres de nos sœurs prise vivantes par l'ennemie. Elle ne connait pas la haine contre ces porcs de spartiates qui nous anime au combat. Elle ne sait rien de ce qu'ils nous ont fait et de ce que nous leurs avons fait... J'ai jouer avec elle au sein de notre lit à faire passer la lame d'un couteau sur sa peau, jouant à la faire frémir mêlant un peu de peur au plaisir. serait elle aussi rassurée si elle savait ce que j'ai fait avec mon poignard dans d'autres circonstances ? La haine inextinguible qui nous lie les spartiates et nous est ancrée dans le cœur de chacune des vétérante de la campagne de Cyrénaïque. Je tuerais volontiers chaque mâle qui tomberait entre mes mains. Je tuerais longuement le spartiate qui aurait cette infortune... La haine n'est pas le plus beau des sentiments. Elle nous fait nous sentir sale et n'apaise en rien nos cœurs meurtrit. J'ai apprit à la contrôler et à m'en servir plutôt que de la laisser s'emparer de moi. C'est Calypso qui m'a appris cette leçon autrefois. grâce à elle j'ai pu laisser à Cassandre la possibilité de me démontrer combien j'avais tort de la juger sans la connaitre et de porter sur elle toutes mes rancœurs. La haine des mâles, je ne l'ai pas oubliée par contre. mais encore une fois, je ne la laisse pas s'emparer de moi. Elle donne à la louve sa force mais ne la dévore pas. En voyant la sage et réfléchie Calypso céder à la haine, je ne peux m'empêcher de repenser à celle que j'ai été et je sais que je vais devoir m'opposer à elle... Si je partage ses sentiments, je l'aime trop pour la laisser s'égarer...
"- Mais les armées amazones ne quitterons pas Lesbos pour réduire Sparte en cendre, comme ils le mériteraient pourtant. Car vous avez tord quant au fait que personne ne pleura Sparte et ses guerriers si nous les détruisons. Et vous avez tord encore une fois quand vous nous placez en tête de leur ennemis."
Je devine la rage qui étreint le cœur de Calypso en entendant la rebuffade Royale. J'écoute Cassandre et je suis soudain tellement fière d'elle. Oh je vais devoir me fâcher avec elle dans un instant et je sais qu'elle n'appréciera pas ce que je vais faire... ni Calypso d'ailleurs... Mais je suis fière d'elle parce que la décision qu'elle vient de prendre est la plus difficile. je lis dans ses yeux le chagrin et la détermination à ne pas lui céder. Aurais je été à sa place que j'aurais saisi mon arc pour entrainer à ma suite et celle de calypso l'ensemble de notre armée. Pourquoi ce changement en moi ? La voix de Cassandre résonne à mes oreille et malgré moi je frémis en l'entendant...
"- Vous avez vengé la mort de votre seconde de façon honorable en exécutant son assassin. Nous avons perdu une capitaine de valeur et eux un général indigne mais dont son peuple regretta tout de même le trépas…la loi du talion est respectée. "
Je l'aime... Voilà la raison... Je l'aime et j'ai appris à écouter ses avis... La louve impétueuse a enfin apprit à écouter dirait on... La colère cède la place à une certaine ironie. Si j'avais été celle que je suis à présent, animée de la m^me haine, j'aurais été la pire des menaces pour la lignée régnante des Arestènes et non leur cousine rentrée enfin dans le rang... Je pose mes yeux sur Calypso et je devance ses mots furieux.
"- Sois la bienvenue parmi nous Calypso. Je sais que ton cœur saigne en cet instant et toi seule sait à quel point je partage ta rage. Cassandre a pris sa décision et nous nous y tiendrons. En attendant, j'aimerai que nous en finissions avec ces audiences pour aujourd'hui. "
Je me retourne vers Cassandre non sans exhorter Calypso à la patience d'un petit geste discret qu'elle a autrefois mis au point à mon intention. Je vois ses yeux s'écarquiller soudain de surprise. Si elle s'oppose à Cassandre officiellement elle la mettra dans une position délicate où la monarchie devra désavouer sa plus grande générale. Je pose mes yeux de louve dans ceux de Cassandre Je la vois trembler insensiblement. Cette petite marque de nervosité passe inaperçue de toute sauf de moi. Elle craint et redoute de se disputer avec moi. Nous sommes comme chien et chat toute les deux et si nos nuits sont volcaniques, nos disputes n'en sont pas moins des éruptions dévastatrices.
"- Cassandre... Je suis tellement heureuse de revoir ma sœur Calypso... Que dirais tu, maintenant que cette affaire est réglée que nous nous retrouvions toutes les trois en privé pour lui témoigner notre bonheur de la revoir ? "
J'ai du mal à ne pas laisser poindre un léger ton grinçant en disant ces mots. Je secoue mes cheveux pour dévoiler la marque des Arestènes sur ma nuque. Celle ci apparait devant les yeux de Calypso... Je n'ai pas envie que son orgueil et sa rage la fasse commettre le pire des impairs. Je défie Cassandre du regard avant de lui sourire gentiment. Elle me regarde un peu étonnée. J'en profite pour me détourner et pour m'approcher des gardes. Je me tiens devant elles dans ma tenue d'apparat. Les regards se posent sur ma peau dévoilée et je vois les regards ciller soudain.
"- Gardes ! Nous nous retirons ! Les audiences sont terminées à présent ! Veuillez reconduire les suppliantes et leur proposer de revenir un autre jour. Son altesse royale, la générale et moi, allons nous recueillir dans le patio pour remercier les déesses de nous avoir ramenée Calypso vivante. Nous resterons seules, bien sur... "
J'insiste lourdement sur ces dernier mots, n'hésitant pas à poser la main sur mon effrayant poignard. Les gardes hésitent, regardent vers le trône avant d'obtempérer. La salle du trône se vide rapidement tandis que je reviens vers les deux femmes qui comptent tellement pour moi. J'enlace Calypso devant Cassandre et je l'embrasse tendrement. Je me retourne vers ma précieuse princesse et je plonge mes yeux de louve dans les siens. Je la dévore du regard goutant à sa fureur et à son trouble. Mes yeux se baisse pour attirer les siens sur ma tenue et j'éclate de rire en la voyant rougir soudain.
"- Venez toutes les deux !"
Je les prends par la main avant de les entrainer vers le patio attenant... Je sens la tension presque palpable dans l'air... Nous prenons place près d'un petit bassin couvert de nénuphars. Une petite cascade laisse échapper un jet d'eau suffisamment bruyant pour couvrir les mots que je prononce en me retournant vers elles.
"- Comment ose tu venir ainsi devant la cour Calypso ? Ou sont passé tes conseils de modération et tes admonestations devant ma trop grande impulsivité ? Oh ne joue pas au jeu des gros yeux furieux avec moi ! Je suis en colère contre toi Calypso ! En venant ainsi et en t'apprêtant à jouer les martyre devant Cassandre tu fais le contraire de tout ce que tu m'as enseignée ! Combien de fois m'as tu dit qu'une subordonnée devait appuyer les décisions de sa commandante au lieu de la mettre dans une situation où elle n'aurait d'autre choix que de la réprimander en public ? Et que viens tu de faire là ? "
Je prends sa main fermement dans la mienne et je la porte à mes lèvres pour l'embrasser.
"- Tu es ma sœur Calypso... Je t'aime... Mais tu as tort d'avoir fait cela et tu le saurais si tu réfléchissais un peu... Chasse la rage et la haine, elles te dévorent... Tu te rappelle ces mots ? Tu me les as dit il y a longtemps... Ce que tu demande est infaisable et tu le sais..."
Je me retourne vers Cassandre et je laisse poindre un petit sourire navré.
"- Je suis désolée Cassandre, mais toi aussi tu as tort ! Les choses ne peuvent en rester là entre Sparte et nous. Il est important d'enseigner à nos ennemis, et pas simplement Sparte que nous ne laisserons pas ce genre de choses se reproduire... C'est important pour notre royaume et c'est important pour toutes les guerrières !"
Je défie du regard Cassandre et Calypso. Le soleil vient caresser ma peau nue, jouant avec les fils d'or qui me couvrent si peu... Puisque Cassandre a eu la délicate attention de me donner les atours d'une reine, autant en profiter, non ? |
|  | | Calypso Ismarène Garde royale

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 | Sujet: Re: Doléances imprévues [PV Atalante, Calypso] Dim 27 Mar - 19:15 | |
| Je ne sais que dire. Oui la rage m’emporte. Une rage que je n’ai pas ressentie si puissante depuis la mort de ma mère. L’aigle veut du sang, Atalante ne le voit il pas?
Anysès aura les honneurs d’une guerrière et c’est là la seule satisfaction que j’obtiens. Car la princesse Cassandre ne semble pas voir la menace. Je ferme les yeux quand elle en vient à me dire que non, il n’y aura pas de représailles. A vrai dire, au fond de moi, je m’attendais à pareil décision. Peut être étais-je venu entendre ces mots? Je ne sais pas. Quoiqu’il en soit, je me sens bouillonner…
Non je ne me maîtrise pas aussi bien qu’avant. Difficile quand un ennemie par nature manque de pactiser avec les grecque et tue votre meilleurs lieutenant. Je n’en suis pas à mon premier différent avec Sparte…je déteste cette citée et ils me détestent…
On me parle de vengeance? Oui je veux me venger…venger ces amazones mortes dans les mains de cet ennemi. A chaque fois elles ne sont pas vengés, pour des raisons politiques…A chaque fois on pardonne…la loi de Talion…sauf qu’ils ont versé le premier sang…ils nous attaquent et nous ne faisons que nous défendre…sans représailles, ils continueront jusqu’à ce qu’on jour, nous ne puissions nous défendre…
Voila ce que je m’apprête à dire à Cassandre…Quel avantage avons-nous à ne pas les punir?
Mais Atalante me tiens au silence. Ce petit geste qui me surprend, m’exhorte à ne pas parler plus que de raison. Je reconnais ma fureur, mais il est nécessaire en mon sens que la royauté s’y conforte. Elle doit savoir, à chaud, ce que penses ses guerrières, se dont-elles sont capables…je ne suis pas un exemple à ce moment, j’en viendrais presque à me mépriser, mais mon choix et fais, et il est dicté par ma rage.
Alors Atalante décide de désamorcer cette crise. Elle veut arrêter les audiences. Soit…j’en suis la cause et je le reconnais. Je vois en elle bien plus que la Louve et je ne me trompe pas…cet une Arestène désormais…Et je n’ai plus besoin de voir la marque sur son cou pour le savoir et m’en rendre compte.
J’attends. J’attends que les gardes partant. J’attends qu’Atalante vienne à nous conduire vers les jardins. Cela me rappel à un fait…celui de chargée de la protection de la princesse Calista. J’ai confiance en ce sujet, les filles que j’ai mis à sa sécurité sont les meilleurs. Nous finissons par arriver devant un bassin charmant et je devine avant qu’elle n’arrive la colère d’Atalante.
Oui elle a raison et je le sais au plus profond de moi. Mais comprend-elle? L’aigle veut du sang…l’aigle à la haine de ses ennemis. Et pour moi il est hors de question d’en rester là. Je m’apprête à riposter mais ses lèvres sur ma main sont un appel au silence, elle se tourne vers Cassandre…
Atalante…tu as bien appris depuis tout ce temps…
"Je…cette situation devait arriver…ce que je regrette le plus…c’est que seul la présence des grecques a sauvé les cadettes d’un massacre…et seul l’ambassadeur grecque m’a permis de tuer ce général de Sparte…Atalante…Princesse Cassandre. Je ne peux pas en rester là. J’ai vu trop de sœurs sous mon commandement mourir par la lance de Sparte. Alors si raser Sparte n’est pas une solution, ne rien faire me semble une plus grave erreur."
Je contient comme je peux ma rage. Atalante a raison. Raser Sparte est une erreur…mais elle a aussi raison en suivant ma pensée. Nous ne pouvons rester impassible…quel message passerions nous alors à nos rivaux.
"Votre Altesse…vous devinez ma rage. Et bien qu’elle soit justifiée, je la contient. Mais Sparte ne va pas en rester là. Je pense…je pense qu’Atalante à raison, il faut leur faire comprendre à eux, et à tout nos futures ennemis qu’un tel comportement ne passe pas inaperçue."
Je reste droite et fière. J’ai eu le temps de récupérer et mes blessures sont pansées, mais je reste relativement faible.
"A moins que la situation n’exige de les épargner?"
Mon ton est plus froid. Je ne cherche pas les querelles, mais j’avoue ne pas être une experte des voies diplomatiques. Je soupire…
"Je vous ais fait passer ma requête…vous y avez répondue…mon devoir est accompli et je me plierais à votre décision votre altesse sachez le."
Pourquoi regarder Atalante dans cette tenue m’apaise? Peut être parce que j’y vois une louve apaisée… |
|  | | Cassandre Arestène Troisième Princesse

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 | Sujet: Re: Doléances imprévues [PV Atalante, Calypso] Jeu 31 Mar - 22:13 | |
| "Je vous ais fait passer ma requête…vous y avez répondue…mon devoir est accompli et je me plierais à votre décision votre altesse sachez le."
Je laisse le silence se prolonger suite à cette ultime déclaration de la part de Calypso. Elle paraît plus affligée qu’autre chose maintenant et sous cette apparente résignation face à mon refus d’accéder à sa requête je sens encore sa colère et sa rage. Je comprends bien son état d’esprit, son dépit de se voir trahis alors qu’elle a si bien servit son pays pendant ses longues années de service.
Mais si elle est en colère je ne le suis pas moins. Sa rancœur et son amertume son blessante ! Me croit-elle dénuer de sentiments ? Croit-elle que c’est de gaîté de cœur que je lui refuse son droit à la vengeance ? Non et je suppose qu’elle le sait parfaitement ! Je n’ai jamais voulu de toutes ces responsabilités, je n’ai jamais voulu à avoir à prendre de pareilles décisions et je fais même tout mon possible pour échapper à l’indignité ultime de succéder à ma mère et ça Calypso est assez proche de notre famille pour la savoir parfaitement. Aux enfers cette maudite générale et son air blessé ! A croire qu’elle fait tout pour que je me sente encore plus mal !
Je me lève, libérant ma main de celle d’Atalante et exécute quelque pas dans la verdure qui nous entoure. La patio est un endroit tranquille, respirant la quiétude où il n’est pas rare de croiser une Arestène qui vient se détendre après une laborieuse séance d’exercice du pouvoir. La paix qui règne ici est souvent un antidote aux vicissitudes qu’entraîne le pouvoir. Mais j’ai beau chercher, je n’arrive pas à me laisser imprégner de la sérénité des lieux. Et quand je me retourne, c’est pour foudroyer ma fiancée du regard.
Atalante nous avait traînées ici pour éviter que nos propos soient interceptés par des oreilles indiscrètes, comme par exemple les reproches qu’elles avaient à nous faire à moi et à son mentor. Plus d’une auraient sourcillées en effet en entendant ma future fiancée me morigéner sur ma décision et faire en sorte que personne en soit témoin était une sage décision. Mais la s’arrêtait mes compliments à son égard. J’étais encore bien plus en colère après elle qu’après la générale à cet instant. Pas parce qu’elle ne m’apportait pas son soutient inconditionnel comme aurait été sensée le faire une promise et une épouse, sa nature n’était pas encline au compromis et j’avais acceptée cet état de fait depuis longtemps, mais parce qu’elle avait refusé de prendre position. Pourquoi aurait-elle le droit de se placer en arbitre alors que la neutralité m’était interdite ? Elle dénigrait allègrement la façon de faire de son mentor avant de dénoncer ma passivité, une façon de ménager la chèvre et le chou.
Bien sûr que Sparte n’allait pas s’en tirer comme ça ! Ce serait comme supplier pour qu’on nous batte ! Il y aurait des restrictions économiques et nos ambassadrices en Grèce n’étaient pas idiotes au point de ne pas fondre sur l’opportunité qu’il leur était donné pour contraindre Athènes et les autres cités grecques à dénoncer avec sévérité les agissements spartiates et à prendre quelques mesures de rétentions bien senties. Cela allait faire du bruit et allait démontrer au reste du monde que nous étions assez puissantes pour que la majorité des royaumes de la Mer Egée nous mange dans la main. Bien plus en tout cas qu’une manifestation de notre déplaisir par quelques actions militaires qui étaient de toute façon irrémédiablement inenvisageables… Mais tout cela passerait bien loin au-dessus de la tête des guerrières qui à l’instar de Calypso ne voyait qu’une façon honorable de se venger. Pour elles la politique n’était que discours inutiles. Embargo commerciaux, restrictions diplomatique, dénonciation publique n’était que des mots, de l’abstrait bien loin du choc des armes et du sang répandu.
Je grognais, irritée en regardant la splendide parure argentée qui ornementait le corps de ma promise transformée en œuvre d’art. Dire qu’il y avait quelques dizaine de minutes ma seule préoccupation était de savoir sur quel partie de son corps ma langue se poserait en premier ! Je reportais mon regard un regard peu amène sur la militaire qui avait tout de même entre chose gâché ces instants de plaisirs que je prévoyais avec une telle impatience.
« Si je n’avais pas été certaine que vous vous conformeriez à mes décision, Générale, vous auriez été reconduite chez vous pour y passer une convalescence sous étroite surveillance. » Commençais-je sèchement avant d’adresser un sourire pincé à Atalante « Ce qui aurait également empêché ma promise de vous embrasser avant moi dans sa tenue de mariage. »
Atalante ignorait qu’elle avait son « essayage » pour la tenue qu’elle porterait à notre mariage et je n’avais pas vraiment compté le lui dévoilée avant demain matin quand nous aurions passé la nuit dans les bras l’une de l’autre mais comme tous mes plans semblaient être tombée à l’eau, je ne voyais pas pourquoi je me retiendrais de la culpabiliser un peu. La jalousie n’était pas un trait amazone, mais je devais avouer que cela m’avait fait mal de la voir donner la primeur de ses lèvres à Calypso alors qu’elle portait les atours dans lesquelles elle s’unirait à moi.
« Vous auriez décidément du vous reposer avant de demander audience, Générale. D’abord parce que cela m’aurait permis de profiter de ma fiancée en toute quiétude et ensuite parce que je n’aurais pas eu à vous refusez quoique se soit. » Énonçais-je platement. « Vous auriez peut-être eu alors plus de chance dans vos revendications avec une de mes sœurs qui ne partagent pas forcément mon de vue sur les intentions de certains de nos voisins. »
Callia avait des avancer significatives dernièrement en matière diplomatique avec un de nos voisins en particulier pour lequel j’éprouvais pour ma part la plus grande méfiance. Selon moi, il était inévitable que les amazones et les perses finirait par vidé l’ensemble de leur querelles par une guerre à mort auquel un seul royaume survirait.
« Mais pour ma part, oui, je crois que la situation exige que Sparte soit épargnée ! » Dis-je avec conviction, la regardant droit dans les yeux.
« Je ne crois pas qu’un loup affamé qui à dévoré les terres et les richesses autour de lui ne puisse se montrer un jour rassasié ! Je ne crois pas qu’il soit sage de se préoccuper de saper nos forces en battant un animal cabochard et pouilleux qui pourrait de plus avoir son utilité quand le loup révélera ses crocs ! Je ne crois pas que ses frères de portée n’y voient pas là la possibilité qu’un jour se soit leur tour et finissent par nous mordre ! »
Allaient-elles comprendre à quel loup je faisais allusion ? Sûrement, du moins je l’espérais, sinon mes paroles n’auraient que peu de sens. Je fis un signe dans leur direction pour les désigner toutes deux.
« Vous êtes toutes les deux des guerrières et ne croyez pas que je j’ignore ce que vous ressentez après l’affront que nous a fait Sparte. Je suis une amazone tout comme vous, et Atalante tu es bien placé pour savoir que mon sang charrie aussi la fierté d’une combattante. J’aimerais pouvoir lever une forêt de mat sur la mer au son des tambours de guerre et dans l’honneur et le sang prouver au monde entier que personne ne s’attaque à Lesbos sans en payer le prix. »
Je regardais plus qu’Atalante à présent, mon aimée si belle ainsi apprêtée.
« Mais je suis également une princesse et je sais qu’il existe d’autre moyens de punir Sparte et de faire savoir au monde que les amazones ne sont pas passives quand on les agresses. Des moyens qui ne passent pas par le tranchant du fer mais plus coupant que celui-ci, des moyens qui ne combleront pas les désirs de vengeances de nos guerrières mais qui préserverons leur forces pour des combats plus importants et nécessaires. »
Je laissais planer le silence pendant quelques instants puis je reprenais.
« Aty, mon amour, bientôt je te ferais mienne et tu deviendras ma consort. Dans le cas malheureux où je devrais succéder à mère tu seras ma plus précieuse conseillère et il est donc temps que tu apprennes à agir en princesse et non en Exarque tout comme tu m’as appris il n’y a pas si longtemps à agir comme une cadette et non comme une princesse. »
Je me rapprochais d’elle et me penchais pour venir placer mon visage juste en face du siens.
« Demain tu viendras me trouver et tu me dévoileras ce que toi et la Générale avez décidés de faire d’un commun accord pour punir Sparte. » Dis-je avant de l’embrasser tout en posant une main sur son sein que je mis à masser doucement.
Quand je mis fin au baiser non sans un soupir de frustration mêlé de regret, je ne pu m’empêcher de pincer doucement un de ses tétons argentés. Par Aphrodite ce que j’aimais ses seins ! Je me serais amusée comme une folle alors qu’il était si bien mise en valeur. Je soupirais une nouvelle fois.
« Il est peut-être tout aussi bien finalement que je laisse à notre nuit de noce les honneurs de la découverte du plaisir que pourra m’apporter cette tenue. » Soupirais d’un ton peu convaincu mais je savais que cette nuit Calypso avait bien plus besoin de la présence d’Aty que moi et je m’étais donc décidé à lui laisser.
Je me tournais vers Calypso et lui adressait un sourire chaleureux.
« Considère ma promise comme mon présent pour ton retour parmi nous, Calypso. » Lui dis-je avant de me détourner et de me diriger vers la sortie.
Mais je m’arrêtais avant de passer le seuil de l’entrée.
« Ah j’oubliais. Penses à récupérer la petite chose que tu as laissée en pension ici avant de quitter le Palais. C’est une catastrophe sur patte ta petite rousse, elle a déjà cassé une véritable fortune en vaisselle et Calista est une humeur impossible depuis qu’elle est obligée de se lever à l’aube par peur qu’elle lui apporte de nouveau le petit déjeuner. Sans parler des autres domestiques qu’elle empêche de dormir à cause des tombereaux de larmes qu’elle verse toutes les nuits depuis qu’elle a appris ta disparition. » Lui rappelais-je sans même me retourner ce qui dissimula parfaitement le sourire ourlant mes lèvres en pensant à la belle gauloise rousse qui avait stupéfiée Calista en lui hurlant dessus quand elle avait essayé de lui faire partager sa couche, qui s’était vu banni des cuisines pour avoir réussit l’exploit de faire brûler une casserole d’eau, qui avait renversé un cruche de vin sur Callia en trébuchant alors qu’elle aidait à servir du déjeuner, qui rougissait encore d’avantage que sa chevelure quand on faisait mine d’observer les dons que lui avait offert la déesse mais que personne n’avait eu le cœur à punir pour ses bévues à cause de l’immense chagrin qui s’était installée dans ses yeux verts quand Calypso avait été portée disparue.
Puis en me disant que le retour de Calypso serait accueilli par un énorme soulagement collectif au palais je quittais le patio.
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|  | | Atalante Cerca Guerrière

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 | Sujet: Re: Doléances imprévues [PV Atalante, Calypso] Jeu 7 Avr - 21:44 | |
| Je défie du regard Cassandre et Calypso. Le soleil vient caresser ma peau nue, jouant avec les fils d'or qui me couvrent si peu... Puisque Cassandre a eu la délicate attention de me donner les atours d'une reine, autant en profiter, non ? Je me tiens, l'air royal entre elle deux, laissant miroiter les fils dorés arachnéens qui recouvrent ma peau... Je prend conscience de ce que je pourrais être, une Arestènes , belle et majestueuse, et non une louve, sauvage et emportée... Je plonge mes yeux dans ceux de Cassandre et mes lèvres murmurent dans un souffle :
"- Mon amour..."
Mes yeux sont empli d'une colère retenue... A la fois contre elles deux à cet instant pour m'obliger à m'opposer à elles et surtout contre les spartiates qui s'en tireront trop bien à mon gout, je le sais.... Mon devoir vis à vis de ma capitaine me ramène à la réalité. Je me retourne vers Calypso, murmurant doucement son nom :
"- Mon aigle..."
Je devine les sentiments de Calypso en cet instant... Il n'est pas facile de se faire gronder comme une cadette prise en faute par une de ses anciennes subordonnées. mais je sais qu'au fond elle comprend que j'ai raison. Je brule moi aussi de rage en pensant à ce qui lui est arrivé mais ses leçons me sont revenues à la mémoire. Je la trahirais à cet instant si je ne lui donnais pas la preuve de mon intégrité. Calypso a fait de moi une femme meilleure il y a bien longtemps en me donnant l'exemple de ce que devait être une commandante. Je crois que si je ne suis pas devenue une vraie menace pour Lesbos, c'est grâce à ce que j'ai apprit à ses côté. La voir ainsi vaincue, humiliée parce que Cassandre et moi nous sommes opposées à elle est une déchirure mais je sais qu'elle comprendra... Elle semble accuser le coup, pale et digne avant de m'entendre m'opposer à Cassandre. Elle par contre me regarde les yeux emplis de colère... Si j'ai apprit une chose au cours de ma première campagne militaire, c'est de ne jamais faire ce à quoi on s'attend de ma part. Il y a une part de calcul dans ma volonté de déplacer la discussion ici même, en ce patio apaisant mais ma démarche est sincère. je ne veux pas que les deux femmes que j'aime le plus au monde soient pleines de rancœurs l'une vis à vis de l'autre. Cassandre me regarde, rouge de colère même si elle ne dit rien pour l'instant. Je sais qu'elle pensait que j'allais soutenir Calypso et je sais aussi qu'elle a été d'abord surprise et réconfortée par la réprimande que je lui ai adressée. Elle a ensuite blêmit quand je lui ai signifié que je n'entendais pas non plus la soutenir... Elle n'a guère l'habitude d'être contrariée et me crois parfois naïve et emportée. Elle s'apprête à répondre mais Calypso la devance :
"- Je…cette situation devait arriver…ce que je regrette le plus…c’est que seul la présence des grecques a sauvé les cadettes d’un massacre…et seul l’ambassadeur grecque m’a permis de tuer ce général de Sparte…Atalante…Princesse Cassandre. Je ne peux pas en rester là. J’ai vu trop de sœurs sous mon commandement mourir par la lance de Sparte. Alors si raser Sparte n’est pas une solution, ne rien faire me semble une plus grave erreur."
Je joins mes pensées aux siennes mais ne m'a t'elle pas dit un jour en Égypte qu'il ne fallait pas être folle au point de lancer une guerre que l'on ne veux ou l'on ne peux pas gagner aisément ? J'étais folle de rage et ivre de revanche alors. Son amour, son exemple m'ont permis de grandir, de venir une commandante avisée. Elle doit comprendre qu'elle se fourvoie là en ce moment... Comme je comprends sa rancœurs, comme j'envie sa haine... haïr est si facile, si plaisant parce que sous son emprise on ne se pose plus de questions... Abdiquer sa raison est libérateur... Pendant un moment... Et puis ensuite, il faut faire face à ses actes.... Et à leurs conséquences...
"- Votre Altesse…vous devinez ma rage. Et bien qu’elle soit justifiée, je la contient. Mais Sparte ne va pas en rester là. Je pense…je pense qu’Atalante à raison, il faut leur faire comprendre à eux, et à tout nos futures ennemis qu’un tel comportement ne passe pas inaperçue."
Je suis fière de mon amie... Je doute d'avoir la force de repousser la haine ainsi pour me plier à un ordre que je trouve injuste... Je serais à sa place, si Philia avait été tuée comme Anyses, je n'écouterais pas la voie de la raison... Je l'entend se soumettre à la volonté de Cassandre... Sa voix est froide parfois, lasse aussi... Ses yeux se posent sur moi et je devine qu'elle ne me reconnait plus ainsi... Où est passée la folle furieuse qui autrefois aurait été la première à hurler et tempêter contre la décision de Cassy ? Peut être se cache t'elle sous l'apparence majestueuse et délicieuse d'Atalante Arestène ? Je me retourne vers Cassandre... Elle lâche ma main et s'éloigne de moi, ses pas la conduisant au milieu du patio...
"- Cassy.."
Elle me jette un coup d'œil hargneux et vengeur. Je ne peux m'empêcher de ressentir une nouvelle pointe de colère dirigée contre elle cette fois ci. Pourquoi me rejette t'elle ainsi ? Croit elle que je sois charmée à l'idée de m'opposer à elle ? S'imagine t'elle que je suis naïve et stupide au point de ne pas mesurer la gravité de la situation ? Je voudrais massacrer les spartiates jusqu'au dernier mais je contiens ma haine parce qu'elle nous conduirait au désastre. Croit elle que je souhaite sacrifier mes filles dans une attaque irréfléchie ? Lorsque je serais prête à passer à l'action, je le ferais. Je serais impitoyable mais je ne mettrais pas l'avenir de Lesbos ni notre avenir à elle et moi en jeu pour une vengeance, même légitime... Ses yeux se posent sur ma silhouette... Ses mots dans la salle d'audience me reviennent.... Elle avait mis des espoirs , des attentes particulières dans cette journée et elle est frustrée tout comme moi car nous sommes sur le point de nous disputer... J'aurai voulu découvrir ses yeux rieur et amoureux tandis que nous aurions joué elle selon les règles qu'elle a imaginé... La colère fond en moi... Je ne peux pas lui en vouloir... Je l'aime...
"- Si je n’avais pas été certaine que vous vous conformeriez à mes décisions, Générale, vous auriez été reconduite chez vous pour y passer une convalescence sous étroite surveillance. Ce qui aurait également empêché ma promise de vous embrasser avant moi dans sa tenue de mariage."
Je reste interdite, saisie par la surprise et l'émotion. Je rougis soudain comme une jeune cadette prise en faute. Je tends doucement la main vers Cassandre... Avant de la laisser retomber, une boule serrée au fond de la gorge... Je tente de deviner ses pensées... Pourquoi ne m'a t'elle rien dit ? je fais mine d'aller vers elle sans pouvoir me forcer à bouger... Je n'ai jamais pensé que Cassy pourrait ressentir de la jalousie vis à vis de Calypso... C'est stupide de ma part, je le comprends à présent... J'étais tellement persuadée qu'elle connaissait les sentiments qui m'unissent à elle... Je souris amèrement : j'aurais du le comprendre... J'aurai du réfléchir, penser à notre situation... par un aveuglement terriblement maladroit , j'ai peur de l'avoir blessée cruellement... Je tremble soudain me rendant compter que je n'ai jamais envisagée que Cassy soit jalouse... Comme toutes les amazones, nous ne nous sommes jamais jurée une fidélité à toute épreuve. Je sais ce qu'elle partage parfois avec ses sœurs, et elle sait que moi et mes filles... Bref... Je prends soudain conscience du monde qu'elle a découvert quand elle est devenue temporairement- l'une des nôtres. Les guerrières se portent les unes aux autres des attentions qui dépassent les simples amitiés amoureuses entre amazones. Il existe un lien très fort entre nous qui est semblable et différent de celui qui existe entre Cassy et ses sœurs.. Calypso est ma grande sœur.. Elle est présente à jamais au fond de mon cœur et je comprends combien Cassandre peut se sentir jalouse de ce que nous sommes l'une pour l'autre... Je tremble consciente de lui avoir fait du mal...
"- Vous auriez décidément du vous reposer avant de demander audience, Générale. D’abord parce que cela m’aurait permis de profiter de ma fiancée en toute quiétude et ensuite parce que je n’aurais pas eu à vous refusez quoique se soit. Vous auriez peut-être eu alors plus de chance dans vos revendications avec une de mes sœurs qui ne partagent pas forcément mon de vue sur les intentions de certains de nos voisins."
Je chasse mes pensées à ces mots. Il y a une légère pointe d'amertume dans la voix de mon aimée....
"- Je ne crois pas qu’un loup affamé qui à dévoré les terres et les richesses autour de lui ne puisse se montrer un jour rassasié ! Je ne crois pas qu’il soit sage de se préoccuper de saper nos forces en battant un animal cabochard et pouilleux qui pourrait de plus avoir son utilité quand le loup révélera ses crocs ! Je ne crois pas que ses frères de portée n’y voient pas là la possibilité qu’un jour se soit leur tour et finissent par nous mordre ! "
Je regarde Cassandre, surprise une nouvelle fois par sa clairvoyance... Mon cœur bat à tout rompre dans ma poitrine et j'aimerais la serrer sur mon cœur à cet instant. Serais je devenue aveugle ? Comment n'ai je pas vu ce que Cassy vient de nous expliquer à demi mots ? Se pourrait il qu'elle ait trouvé chez Callia plus qu'une simple bienveillance envers un rapprochement avec la Perse ? Je ne sais quoi penser à présent... Je doute qu'il faille s'inquiéter mais je partage l'avis de Cassy quand aux perses : Je préfèrerais me couper une main que de leur faire confiance. nous avons des comptes à régler eux et moi...
"- Vous êtes toutes les deux des guerrières et ne croyez pas que je j’ignore ce que vous ressentez après l’affront que nous a fait Sparte. Je suis une amazone tout comme vous, et Atalante tu es bien placé pour savoir que mon sang charrie aussi la fierté d’une combattante. J’aimerais pouvoir lever une forêt de mat sur la mer au son des tambours de guerre et dans l’honneur et le sang prouver au monde entier que personne ne s’attaque à Lesbos sans en payer le prix. Mais je suis également une princesse et je sais qu’il existe d’autre moyens de punir Sparte et de faire savoir au monde que les amazones ne sont pas passives quand on les agresses. Des moyens qui ne passent pas par le tranchant du fer mais plus coupant que celui-ci, des moyens qui ne combleront pas les désirs de vengeances de nos guerrières mais qui préserverons leur forces pour des combats plus importants et nécessaires."
Je soutiens le regard de Cassandre. Je suis fière d'elle, j'aime la femme que j'ai découverte cachée derrière l'apparence de la gamine capricieuse.
"- Aty, mon amour, bientôt je te ferais mienne et tu deviendras ma consort. Dans le cas malheureux où je devrais succéder à mère tu seras ma plus précieuse conseillère et il est donc temps que tu apprennes à agir en princesse et non en Exarque tout comme tu m’as appris il n’y a pas si longtemps à agir comme une cadette et non comme une princesse. Demain tu viendras me trouver et tu me dévoileras ce que toi et la Générale avez décidés de faire d’un commun accord pour punir Sparte."
Ses lèvres se posent sur les miennes et sa main effleure mon sein avant de le presser délicieusement... Je lui rend son baiser , le souffle coupé... Elle s'écarte enfin et je lui murmure :
"- Pardonne moi..."
Elle tire en souriant sur la pointe argentée qui cache mon téton droit... Une rougeur délicieuse apparait sur son visage et je ris en devinant ses pensées. Un petit sourire de regret apparait et je l'embrasse à nouveau, fougueuse et passionnée... je l'enlace, laissant filer mes doigts sur la peau nue de son dos... Elle s'écarte enfin, me repoussant gentiment...
"- Il est peut-être tout aussi bien finalement que je laisse à notre nuit de noce les honneurs de la découverte du plaisir que pourra m’apporter cette tenue. "
Je lui rend un sourire entendu. Ben voyons... Je n'ai pas dit que je me laisserais faire, non plus... Elle m'a fait découvrir une Atalante dont j'ignorais l'existence aujourd'hui et je compte bien renouveler l'expérience. Le jeu qu'elle me propose m'a l'air amusant ! Je lui murmure d'un air amusé :
"- Merci... J'aime cette robe, tu sais ? Si tu devais le clamer haut et fort je serais obligée de te traiter de menteuse, mais j'aime beaucoup cette robe et ton regard quand je la porte !"
Elle me regarde les yeux grands ouverts, rougissante, avant de reprendre son air sérieux. Je ricane en silence, contente de l'avoir surprise à nouveau... Je me tourne et je vais vers la porte pour ne pas lui laisser la possibilité de répondre. Je saisis le premier prétexte qui me passe par la tête et je demande à un garde de transmettre un message rassurant dans les casernes. Calypso est de retour, elle va bien et elle reprendra vite du service. Je regarde la garde et je lui dis d'un air complice qu'elle pourrait laisser entendre que nous sommes en conférence elle et moi... Elle hoche la tête et je reviens vers les deux femmes les plus importantes dans mon cœur J'entends Cassandre me donner en présent à ma capitaine... Mmmm... Heureusement que celle ci est blessée, sinon elle aurait bien pu prendre cet ordre au sérieux...
"- Ah j’oubliais. Penses à récupérer la petite chose que tu as laissée en pension ici avant de quitter le Palais. C’est une catastrophe sur patte ta petite rousse, elle a déjà cassé une véritable fortune en vaisselle et Calista est une humeur impossible depuis qu’elle est obligée de se lever à l’aube par peur qu’elle lui apporte de nouveau le petit déjeuner. Sans parler des autres domestiques qu’elle empêche de dormir à cause des tombereaux de larmes qu’elle verse toutes les nuits depuis qu’elle a appris ta disparition."
Je regarde Cassandre s'éloigner et je m'approche de calypso. Je pose mes lèvres sur sa joue droite avant d'effleurer son front pour en chasser une mèche rebelle...
"- Cassandre parle de ton esclave ? Aphélie , c'est cela ? Elle est plutôt jolie et semble très attachée à toi..."
Je la dépasse et je me dirige vers la porte opposée à celle que vient de franchir Cassandre, consciente du regard admiratif qu'elle pose sur moi. Cette robe est vraiment saisissante dirait on.... Héhéhéhéhé ! Je me retourne pour la contempler d'un air amusé
"- Tu as franchement mauvaise mine tu sais ? Je crois que la pauvre petite va sentir son cœur s'arrêter... Elle n'arrête pas de pleurer et de se lamenter... Elle se demande même si elle ne t'a pas poussée à trop t'exposer... ne me demande pas ce qui se passe dans sa tête, je n'ai fait que l'entrevoir. je ne savais pas qu'elle et toi aviez ce genre de relation là... En tout cas, je crois qu'elle va prendre bien soin de toi , ma sœur.."
Elle me rejoins sans me quitter des yeux. Je lui souris. Dans nos yeux défilent nos souvenirs communs, nos étreintes, nos joies, nos peines... Nos épreuves sont oubliées et seul le moment présent compte... je la regarde en souriant décidée à le pas verser une larme... je suis une louve après tout et une louve ne pleure pas comme une fillette parce qu'elle revoit sa meilleure amie qui revient du monde des morts... je continue à parler sans trop écouter ce que je raconte :
"- Oh ! Il y a eu du changement dans les tours de garde par ici... j'ai trouvé certaines gardes du palais trop peu entrainées à mon goût alors j'ai décidé de les astreindre à une série d'exercice qui leur permettra d'atteindre le niveau minimal d'efficacité dans leur tache... Et puis, j'ai commencé à apprendre à tirer à Cassandre.. je lui ai trouvé une arme... une arme... Une... arme..."
Une larme coule sur ma joue et les mots se meurent dans ma gorge. Je suis submergée par une émotion qui ne me ressemble guère et je pose ma main sur la joue de Calypso avant de l'embrasser sur les lèvres à nouveau...
"- Ne me fais plus jamais ça Calypso... Parce que la prochaine fois , je te ramènerai enchainée et je te ferais payer l'inquiétude que tu m'as causée..."
J'effleure sa peau, je plonge mes yeux dans les siens... J'évite soigneusement de bousculer son bras blessé...
"- Et voila... Je pleure moi aussi comme n'importe quelle fille trop sensible... Je t'en veux aussi pour cela ma sœur tant aimée..."
Voilà, je lui ai dit ce que je ressens pour elle et que je n'ai jamais exprimé aussi clairement... Je la regarde, trop émue pour ajouter quoique ce soit... Coupant court à toute autre effusion, je l'entraine vers la porte de ses appartements au palais, ceux qu'elle occupe lorsqu'elle est chargée de protéger Calista... Depuis que Calypso a disparu, c'est ici que réside Aphélie, la jeune gauloise qui a le bonheur de plaire à ma Capitaine.... Je veux pousser la porte mais Calypso ne l'entends pas ainsi... |
|  | | Calypso Ismarène Garde royale

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 | Sujet: Re: Doléances imprévues [PV Atalante, Calypso] Mer 27 Avr - 16:29 | |
| J’avais été aveuglé. Non…c’est bien pire. J’ai laissé l’aigle prendre le pas. Le goût de la vengeance, le goût du sang de mes ennemis. Je voulais la mort de Sparte et parce que j’ai laissé tout ceci me submerger, j’étais allée voir les Arestènes…représentantes de notre peuple et de nos déesses. J’étais venue pour écouter la voix de l’une d’entre elle. Cassandre a brisé mon élan de rage, elle a brûlé le voile de cécité sur mes yeux. Je devais me calmer, me reprendre. Je me devais ne pas contredire une Arestène. Je suis venue parce que mon devoir est de les écouter.
Cassandre, la plus jeune, la plus prompte à ne pas suivre l’ordre pré établi, c’est elle qui me permet de me rendre compte de mon erreur. Atalante, celle qui avait été sous mes ordres, celle qui fut ma lieutenant au même titre qu’Anysès, c’est elle qui apaise ma rage.
Je ne sais que penser. J’écoute, je ne dis plus rien. Je me suis excusée auprès de Cassandre et j’écoute désormais celle-ci. Je me rends compte que mon intervention sème une étrange atmosphère entre la princesse et sa promise. Je vois tout cela. Je me sens…lasse…non pas fatiguée physiquement, mais comme-ci une étincelle s’éteignait, c’est l’effet d’une rage qui se dissout. La dernière fois que j’ai ressenti cela, c’était après avoir tué le responsable de la mort de ma mère. Après une quête de vengeance…la quête de vengeance qui avait fait naître en moi l’Aigle.
Là encore, Cassandre apaise mon cœur de guerrière. Elle me laisse Atalante. Je souris, je baisse la tête et m’incline. Je ne dis rien si ce n’est « merci, votre Altesse ». Peut être ais-je besoin de compagnie. D’avoir cette sœur auprès de moi un instant. Mais Atalante a changé. Je l’ai senti, je l’ai vu et je l’ai entendu. La Louve sommeil désormais, comme apaisée. La regarder me donne une impression étrange. L’avoir retrouvé en revenant de campagne m’avait déjà fait étrange…elle s’était alors endurcie, était devenue une Exarque exemplaire. Désormais, elle était une Arestène. Ce secret qu’elle m’a si longtemps caché, la source de ce bandeau autour de son cou. Déjà légendaire…et dire que j’ai eu sous mes ordres une Arestène. J’en suis à la fois fière et affolée par les dangers qu’elle a bravés sous mes ordres.
Je la vois revenir alors que Cassandre s’apprête à rentrer dans le palais. Et Astélie…par les déesses ! Mon visage regarde le sol. Je me souviens avoir pensé à elle de nombreuses fois. Ma seule et unique esclave. Je l’ai mise sous les directives de Calista, mais d’après Cassandre, ça ne s’est pas forcément bien passé. En même temps, jamais je n’aurai dut être partie si longtemps…Dois-je lui en vouloir si elle m’a fait honte ? Dois-je lui en vouloir si elle ne s’est pas bien comportée en mon absence ? Elle m’a manqué elle aussi.
Je redresse le visage quand Atalante me fait face. La personne que j’ai devant moi est magnifique, difficile de voir la louve sanguinaire sous cette splendeur sacrée…Elle parle de mon esclave un bref instant, machinalement je la reprends.
"Astélie…tu te trompe de rousse, et de maîtresse…mais ce n’est pas grave, Cadette."
Le mot y est, mais pas le ton de ma voix. Cadette…même lieutenant je l’appelais parfois ainsi. Elle restait Ma Cadette. Mais aujourd’hui, beaucoup de choses ont changé. Aujourd’hui c’est moi qui suis presque sous ses ordres. C’est une Arestène, son pouvoir est grand, les déesses l’ont béni depuis sa naissance pour qu’elle puisse guider notre peuple. J’étais déjà prête à mourir pour elle comme une sœur le ferait pour une autre, et si je devais le faire…le ferais-je pour une sœur ? Ou pour une Arestène ? J’avoue être quelque peu perdu à ce sujet.
Mais c’est bien son visage qui me regarde. Et tandis que je l’écoute, tandis que je ne sais que dire, se sont de ses yeux que les larmes coulent. Je la garde contre moi, je ne sais pas quoi vraiment dire en réalité, alors je ne dis rien. Mon regard est bien plus éloquent.
*Pardonnes-moi Atalante. Mais je suis là maintenant…*
Je pense qu’elle a compris. Je me laisse guider par sa main qui m’entraîne vers ses appartements. Je la sens douce et heureuse de me retrouver. J’ai pensée à elle également. J’ai beau avoir vu mes supérieures et mes amantes mourir en Cyrénaïque, avoir perdu Anysès me fait rendre compte de la valeur de mes proches en mon cœur. Car j’en suis certaine, Atalante aurait très bien pu être à la place d’Anysès, et c’est soudain le visage sanglant et sans vie d’Atalante qui me vient à l’esprit et qui fait rater un battement à mon cœur. Et alors qu’Atalante s’apprête à ouvrir la porte de mes appartements, je lâche sa main pour passer mon bras valide autour de sa taille à l’attirer face et contre moi, mon corps la forçant à reculer jusqu’à ce que son dos touche le mur du couloir et que mes lèvres rencontre les siennes dans un baiser passionnée.
"Je t’aime Atalante !"
Ce n’est pas une amazone qui le dit à une autre…ça n’en a pas le ton. Ce n’est pas une lancière qui le dit à son archère…ça n’en a pas la passion. C’est la voix d’une sœur…une sœur qui jamais n’abandonnera sa cadette. Un lien à la fois animal et ancestral. Nous n’avons pas le même sang, mais nous avons le même lien, la même bénédiction. Je suis l’Aigle elle est la Louve, rares sont ceux qui peuvent nous comprendre et nous toucher comme nous pouvons le faire. Il n’y a pas là l’amour béni des déesses qu’une amazone peut donner à une autre, il y a là un lien pourtant bien au dessus que l’amitié. C’est ma sœur, la seule personne que je peu appeler ainsi…
Mes lèvres se séparent des siennes et je la regarde, elle est magnifique et sa destinée me rend fière. Elle devenue bien meilleurs Amazone que je ne le suis et pourtant je ne la jalouse pas. Non je suis fière. Je suis heureuse d’avoir vu ce bref moment de complicité entre elle et cassandre ces secondes d’intimité. Suffisant pour que je puisse dire qu’elles s’aiment. Je suis heureuse pour ma sœur.
J’embrasse une dernière fois ses lèvres avec tendresse avant de lui dire.
"Il faut que je te présente Astélie…elle pourrait te plaire, malgré ce que tu as pu penser d’elle d’après ces catastrophes en mon absence."
Je la relâche, un sourire aux lèvres. L’idée de revoir mon esclave me rend soudain inquiète.
"Elle a vraiment pleuré mon absence ? Par les déesses je ne sais pas si je dois la punir où la serrer dans mes bras…dans le doute…"
Je lui fais signe de ne faire aucun bruit et j’entre dans la chambre, comme je m’y attendais, Astélie dors. C’est une grande dormeuse et si c’est vrai, elle a du passer son temps à se morfondre…
Je m’approche du lit où elle se repose et m’assois à coté d’elle.
"Regardes là…si fragile et si belle. C’est vrai qu’elle n’a rien d’une guerrière…elle ne sait même pas par quel bout se tiens une lance…mais elle…elle m’a manqué Atalante…Si Cassandre veut t'offrir à moi, j'ai bien envie de te montrer les beautés de mon esclave. Vois ça comme un cadeau pour me faire pardonner la frayeur de mon absence.
Je me penche pour embrasser le front d'Astélie puis ma main valide s’abat fermement contre une de ses fesses que j'ai délicatement débarrassée du drap qui la couvrait.
"On se lève !"
Je ne sais toujours pas si je dois la serrer dans mes bras où la punir pour m'avoir fait honte pendant mon absence... |
|  | | Astélie Valgérix Esclave

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 | Sujet: Re: Doléances imprévues [PV Atalante, Calypso] Mer 4 Mai - 22:45 | |
| J’ai toujours été une grosse dormeuse, ce qui m’avait valu bien des sobriquets durant mon enfance passée en Gaule et si celui de marmotte était probablement le plus aimable, ceux de faignante ou paresseuse revenait malheureusement plus souvent. Mais j’étais loin d’être d’accord avec ces qualificatif car les activités pour une princesse gauloise de la noblesse étaient toujours pour le moins restreintes et nos journées étaient de loin plus ennuyeuses qu’autre chose et par conséquent dormir quelques heures de plus que les autres filles n’allait certes pas me sauver de quelques travaux pénibles.
Cependant je n’étais à présent plus vraiment une princesse. Enlevée par les romains pour empêcher une alliance entre mon père et un clan hispanique que mes noces auraient du sceller, j’ai été déchue de mon rang pour devenir une esclave. Or je devais apprendre qu’une esclave, contrairement à une princesse n’a jamais le temps de s’ennuyer ! Il y a toujours quelqu’un, quelque part qui en vous apercevant va avoir brusquement une tâche à vous confier. Quand j’habitais chez Calypso, la générale amazone qui m’avait sauvé de la sadique femme qui m’avait acheté au marché, ma maîtresse avait découvert qu’il était plus simple de ne me confier aucune tâche ménagère habituellement confié aux femmes de mon rang, les dégâts que j’avais provoqué accidentellement pendant cette phase de transition inévitable lui ayant, en effet appris, que j’étais doté de deux mains et de deux pieds gauches et que sa domestique déjà débordée l’était encore d’avantage quand il fallait réparer mes dégâts. Ce qui ne voulait pas dire que j’étais complètement déchargée des devoirs d’une esclave car sur Lesbos, les esclaves féminins servaient également leurs maîtresses au lit et quelque soit mes aptitudes pour les corvées ménagères, Calypso était totalement intrangisante quant à ma participation.
Mais je mentirais si j’affirmais que je trouvais cela déplaisant et si mes débuts avaient été hésitants, voir forcés je devais bien avouée qu’à présent je m’appliquais avec zèle à accomplir mes devoirs d’esclave. Caplypso m’avait fait découvrir un monde d’extase et m’avait fait accepter ma nouvelle condition beaucoup plus facilement. Certes il y avait toujours des choses que me restait en travers de la gorge, comme par exemple, le fait de devoir rester nue en permanence car si être nue dans l’intimité de la chambre à coucher, voir même nue dans la villa de ma maîtresse tant que celle-ci était la seule à pouvoir posé les yeux sur moi ne me dérangeais pas outre mesure, l’être dans la rue soumise au regard de totales inconnues était humiliant, embarrassant et terriblement impudique. Cependant malgré les inconvénients de ma nouvelle condition, j’avais découvert que j’éprouvais beaucoup de plaisir à être auprès de mon amazone de maîtresse. J’avais développé une réelle affection pour elle et peut-être même plus que cela même si je n’avais pas encore envie d’avouer que je m’étais laissé prendre dans le piège d’un amour qu’on m’avait appris à définir comme contre nature. Mais que je l’avoue ou pas, la perspective de vivre pour toujours auprès de Calypso, même en temps qu’esclave, n’avait rien de déplaisante au contraire.
Mais voilà que ma maîtresse secrètement aimée avait les jambes qui la démangeait et s’en aller accomplir quelques exercices en mer avec ses guerrières. J’en avais été bouleversée qu’elle puisse me quitter ainsi, ne serait-ce que pour quelques jours et esclave ou pas je lui avais fait part de ma façon de penser. J’avais toujours eu la langue acérée et n’hésitais jamais à m’en servir ce qui m’avait toujours valu des ennuis. Calypso se montrait souvent patiente à souhait et laissait passé beaucoup de mes écarts avec une indulgence affectueuse mais même elle avait ses limites et quand je les dépassais elle arrivait toujours à me le faire regretter amèrement. Ses punitions n’étaient pas liées à quelques douleurs physiques, ni même à quelques privations alimentaires. D’un côté j’avais un physique on ne peut plus délicat qui la faisait craindre de me casser quelques choses par accident et d’autre part j’avais un appétit d’oiseau qui la conduisait le plus souvent à m’ordonner avec exaspération de terminer mon assiette. Non, je n’avais pas craindre ce genre de punition mais j’aurais presque préférée parce que maîtresse avait en effet un esprit retord et très imaginatif. Elle adorait m’appliquer des punitions ludiques qui d’un côté m’apprenait à mieux tenir a langue – même si elle jugeait mon cas comme presque désespérée – et de l’autre me transformer en véritable esclave amazone.
« Une bonne esclave obéit avec promptitude et zèle aux ordres de sa maîtresse SANS PROTESTER AU PREALABLE. » Autrement dit une esclave amazone n’essaie pas de convaincre par quelques arguments raisonnés et percutants sa maîtresse de prendre sa domestique avec elle au lieu de son esclave pour aller faire ses courses en ville ou encore de ne pas partir en mer avec un troupeau de guerrières pour quelques jours en la laissant toute seule.
« Une esclave amazone est soumise, humble et docile. » Autrement dit une esclave amazone ne tire pas la langue à sa maîtresse quand celle-ci lui fait la morale ou ne traite pas de tous les noms sa domestique qu’elle n’aime absolument pas.
« Une bonne esclave fait la fierté de sa maîtresse en exposant sa beauté aux regards des autres » Autrement dit une esclave amazone n’essaie pas de s’envelopper d’un drap à la moindre occasion, ni de placer stratégiquement ses bras et ses mains sur quelques parties sensibles de son anatomie.
« Une esclave amazone s’offre à toutes femmes que sa maîtresse lui désigne. » Autrement dit une esclave amazone n’insulte pas une passante qui lui caresser les fesses au milieu de la rue ou ne se débat pas, pleure, griffe, crie quand sa maîtresse lui ordonne de se laisser caresser.
Bref, il y avait pléthore de chose qu’une parfaite esclave amazone était sensée faire ou ne pas faire avec lesquelles j’avais beaucoup mal. Calypso en avait pris son partie de m’y amener en douceur, pas à pas, jugeant que je m’habituerais aux mœurs locales sans qu’on m’y force - même si au sujet de ma nudité elle s’était montré très rigoureuse – sauf quand j’étais punie.
Le jour où je m’étais confectionnée une robe avec un drap du lit, elle m’avait punie en attachant une laisse à mon collier pour me promener pendant de longues heures dans les rues de la ville pour finir par attacher ma laisse sur une bite d’amarrage dans le port à la vue non seulement des femmes qui y passaient mais également des mâles étrangers. Je lui sais grée d’avoir ordonné à une guerrière de veiller à ce qu’on me touche seulement du regard, n’empêche que j’en étais ressortis épuisée, terrifiée et mortifiée.
La fois où j’avais insulté de tous les noms la domestique à demeure qui au contraire de moi était une amazone, Calypso m’avait forcée à m’agenouillée devant cette dernière et à lui baiser les pieds avant de m’excuser.
Et enfin bien sûr la veille de son départ où je l’avais noyé sous un déluge d’arguments assez spécieux il est vrai pour qu’elle ne me laisse pas seule et qu’à défaut de rester à la villa avec moi, elle pouvait toujours m’emmener avec elle. Devant son refus catégorique, les choses s’étaient envenimées et j’avais finis par dépasser les limites. La punition était simple : au lieu de rester seule à la villa pour attendre son retour, elle m’emmènerait au Palais pour me confier à la Princesse Calista qui devrait en profiter pour m’apprendre à accepter les mœurs polygames des amazones.
Calypso partit et je fus placé au service de la Princesse Arestène. Celle-ci essaya de m’entraîner dans son lit dès le premier jour et je l’envoyais promener à sa plus grande stupéfaction. Elle tenta cependant sa chance le second jour, alors que je lui apportais le petit déjeuner, heureusement elle avait gravement sous estimé ma capacité à me prendre les pieds dans le tapis… littéralement parlant. Ce qui était arrivé à son petit déjeuner fut donc assez prévisible et gâcha quelque peu l’ambiance voulu par la princesse et épargna ainsi ma vertu. Ce jour là Calista devait acquérir une nouvelle esclave et fut ainsi beaucoup trop occupée par cette dernière pour s’occuper de moi et comme elle semblait refuser que je lui apporte de nouveau ses repas, je fus remiser parmi le personnel du palais.
Je pense que certaine personne en veulent catégoriquement à ma maîtresse au jour d’aujourd’hui et elle ferait bien de ne pas tourner le dos aux mauvaise personne au palais. Tout le monde savait, en effet, que j’étais l’esclave de Calypso et connaissait donc le bouc émissaire idéal sur lequel rejeté le blâme de toutes les catastrophes qui survinrent au palais pendant cette période. Entre les objets luxueux brisés au sols et les amours propres malmenées par mes refus de coucherie en passant par les explosions verbales que je déversaient sur les premières venues, je crois bien avoir été la pire esclave qu’est jamais connu le Palais.
Mais tout changea quand la nouvelle de la disparition de Calypso parvint au Palais. Non pas que je me transformais en esclave modèle, mais plutôt que cette annonce me plongea dans une grande détresse et que si tout le monde pensait qu’il n’y avait pas grand-chose à tirer de moi avant, ce fut bien pire après. Non seulement je ne faisais plus rien, mais en plus j’empêchais les autres esclaves de dormir la nuit après leur dures journée de labeur par mes pleurs et autres crises de larmes. L’idée de ne plus revoir Calypso m’insupportait. Elle était la seule sur cette île à laquelle je pouvais me raccrocher, la seule qui rendait ma condition d’esclave supportable…
Je ne faisais plus grand-chose de mes journées. Etrangement j’avais eu l’idée de me plonger dans le travail pour éviter de penser à ma peine malheureusement tout à chacun au palais faisait absolument tout pour m’empêcher de faire quoique se soit. Du coup j’errais comme une âme en peine dans les couloirs du palais la journée, brisant quelques bibelots rarissime qu’on avait oublié de ranger avant mon passage, piquant quelques crise de nerfs sur des servantes sans défenses et pleurait de tout mon saoules pendant la nuit.
Quand la fessée me réveilla en sursaut, j’ouvris mes yeux rougies me sortant peu à peu et contre cœur de la torpeur du sommeil en poussant quelque borborygme grognon. Jusqu’ici personne n’avait encore osé tenter de e réveiller. Je pense en fait qu’on se disait dans le palais, qu’une Astélie qui dormait était une Astélie qui ne causait pas toute sorte de catastrophes. Je ne reconnu pas tout de suite Calypso, ne voyant dans l’ombre de mes paupières encore bien lourde qu’une forme indistincte.
Puis au fur et à mesure que mes yeux papillonnant faisaient le point la lumière fit jour autant dans ma vision que dans mon esprit en reconnaissant ce visage familier que je croyais perdu. Je la fixais pendant quelques longues secondes en me demandant si je rêvais, la bouche ouverte mais aphone et les yeux écarquillés.
Puis soudain je bondis sur le lit, sautant littéralement sur ma maîtresse adorée.
« Caaaaaalypsoooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo !!!! » M’exclamais-je en passant mes bras autour de son cou pour m’accrocher à elle comme une moule sur un rocher.
Je plongeais mon minois dans le creux de son cou en poussant quelques onomatopées incompréhensibles en la serrant encore plus fort contre moi. Mais quand je redressais finalement la tête se fut pour chercher ses lèvres dont je m’emparais pour les embrasser avec fougue.
Mais j’en avais pas finis pour autant quand ce baiser se termina car mes lèvres se mirent en devoir de couvrir son visage de petits baisers plus chastes mais tout aussi vigoureux. Et quand enfin je relâchais quelque peu mon étreinte sans pourtant la décoller de moi entièrement, la laissant tout juste respirer, un sourire me faisait trois fois le tour de la tête.
« T’es revenue ! » M’exclamais-je, ivre de joie.
Mais mes yeux furent soudainement attirés par quelques mouvements au-delà du visage de ma maîtresse et posèrent sur la femme inconnue qui semblait attendre que j’ai finis avec Calypso. Elle était bizarrement habillée, plus nue qu’habillée d’ailleurs avec ses arabesques bizarres dessinés à même sa peau.
« C’est qui celle-là ? » Demandais-je sur un ton beaucoup moins réjouis alors que j’aurais nettement préférée que ma maîtresse et moi soyons seules pour fêter nos retrouvailles.
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|  | | Atalante Cerca Guerrière

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 | Sujet: Re: Doléances imprévues [PV Atalante, Calypso] Ven 6 Mai - 16:46 | |
| Calypso m'enlace et me pousse tout contre le mur. Elle a passé son bras autour de ma taille et viens m'embrasser. je me laisse faire, pour une fois vaincue par mes sentiments... Ô Calypso, tu es ma seule famille et je l'ai ignoré tellement longtemps... Je ne m'étais pas rendue compte à quel point tu comptais pour moi avant que tu ne sois capturée par ces ordures de spartiates. Je savais que tu étais spéciale dans mon cœur mais j'ignorais à quel point... Ma sœur, ma grande sœur, ma famille... Celle que j'aurais voulu pour me guider , pour m'épargner tous mes errements. Si je t'avais parlé de ma marque plus tôt, tu m'aurais tout expliqué. Tu m'aurais évité de haïr et j'aurais été une guerrière protectrice au lieu d'être une bête sauvage avide de sang. Étrange combien je t'ai fascinée dans ma folie... peut être voyais tu en moi celle que j'ignorais être ? Que d'erreur j'ai commise... La plus grave aura été de ne jamais te remercier pour m'avoir sauvée de moi même... "- Je t’aime Atalante !"Je goute à ses lèvres, je goute son baiser... Je serre tendrement mes bras autour de sa taille, caressant son dos. Son bras droit est bandé, elle le porte en écharpe, mais je sens sa force, sa vigueur animale jumelle de la mienne. Elle n'a pas été brisée par la captivité, elle s'est battue et a vaincu... Je prends son visage entre mes mains pour l'embrasser à mon tour. Je ne me contente pas d'un simple baiser amical, celui ci est plus profond, chargé de tout l'amour que j'ai pour elle. Je l'aime ! Je l'aime car elle est ma sœur Cassy serait peut être jalouse en cet instant si elle nous voyait mais elle se tromperait sur nos sentiments à toutes les deux. Nous avons été amantes, nous le serons peut être encore ce soir, mais le plus important c'est qu'elle m'a donné ce que j'ai de plus précieux : Mon intégrité. C'est elle qui m'a poussé à sauver Cassy de ses agresseuses et qui m'a guidé pour échapper à ma folie de vengeance. Merci Ô ma sœur... Merci pour tout... "- Je t'aime moi aussi... Ma sœur.. C'est ce que tu es pour moi, le comprends tu ? Tu es la famille que je n'ai jamais eu avant que mon secret ne soit révélé... Tu es ma sœur par le sang que nous avons versé ensemble en Cyrénaîque et en Égypte, tu es ma sœur par le sang que nous avons échangé, tu es ma sœur parce que tu m'as sauvée de moi même quand j'étais perdue, dévorée par la haine... Merci pour tout , ma sœur, merci d'être celle que tu es..."Ces mots ne me ressemble guère et peut être devrait elle être surprise ? Mais elle me regarde à son tour et je devine dans ses yeux qu'elle est autant émue que moi. J'ai brisé ma carapace pour la première fois devant elle. C'est la seconde fois en tout... Seule Cassandre m'a vue ainsi et je doute que d'autre personnes puissent avoir ce privilège... Nos lèvres se séparent enfin et nous nous regardons sans dire un mot... Je grimace enfin avant de rompre le silence : "- Si tu parles de ce moment à qui que ce soit, je te jure que..."Je ne finis pas ma phrase. Il n'y a aucune menace dans mes mots, juste un petit rire heureux... Elle m'embrasse à nouveau. "- Il faut que je te présente Astélie…elle pourrait te plaire, malgré ce que tu as pu penser d’elle d’après ces catastrophes en mon absence."En vérité, je n'ai fait que l'entrevoir. C'est plutôt Calista qui s'était mise en tête de la mettre dans son lit. J'étais plus occupée à explorer des lèvres chaque parcelle de la peau de Cassandre ces derniers temps... Calypso me jette une petit coup d'œil inquiet. "- Elle a vraiment pleuré mon absence ? Par les déesses je ne sais pas si je dois la punir où la serrer dans mes bras…dans le doute…"Je ris, amusée de la voir s'inquiéter pour son esclave. Aurait on changée ma chère Calypso ? Je n'aurais jamais cru la voir s'enticher d'une esclave, surtout d'une gauloise ! "- Oui, j'ai entendu dire qu'elle avait causé un certain nombres de catastrophes avant de se mettre à;pleurer toutes les larmes de son corps quand la nouvelle de ta disparition nous est parvenue... Je suis surprise que tu te sois entichée d'elle , tu sais ? Il faut croire que tu aime les princesses pleurnichardes au fond... Tu te rappelle l'égyptienne ? "Lorsque nous avons défendu le Prince Égyptien Armahn de Memphis contre les forces perses qui voulaient saisir ses riches terres inondée chaque année par les crues du Nil, nous nous sommes retrouvées impliquées dans un marigot politique dont nous ne nous sommes sorties qu'à grand peine. Appelées à l'aide, victorieuses, trahies, victorieuses une nouvelle fois contre toute attente, puis trahies à nouveau, nous avons dû finir par partir sous la pression de la populace, peu désireuses de nous retrouver embourbées dans une guerre civile que nous ne comprenions guère. Nous n'avons gardé à la fin qu'une bande de terre au tour du port de Péluse. C'est d'ailleurs là que Calypso a achevé son service en Égypte avant de renter parmi nous. Quand à moi, je suis rentrée bien plus tôt, couverte d'honneurs et de plus jeune exarque de l'armée, chargée de fonder un régiment d'archère d'élite. Nous avons profité de l'Égypte, de ses richesses et certaines d'entre nous de ses femmes peu farouches... Calypso avait entrainé dans sa couche Shaktiat une princesse Égyptienne éplorée par la perte de son époux. Cette petite garce avait un don certain pour me donner envie de lui coller deux gifles et lui apprendre à vivre... Mais Calypso aimait beaucoup jouer avec elle et nous nous éloignons petit à petit elle et moi... Nous étions toujours amantes occasionnelles, mais nous nous opposions trop souvent sur la stratégie à tenir pour avoir toujours attend envie l'une de l'autre. C'était tout à fait normal : Calypso m'avait formée pour être celle qui oserait la contredire. Elle aimait avoir une personne auprès d'elle dont elle connaissait la loyauté et qui puisse lui dire si elle commettait une erreur. Nos échanges, parfois houleux ne laissaient cependant aucun doute sur un point : Elle commandait et lorsque ses ordres fusaient dans la tente, je ne préoccupais que d'une seule chose, les accomplir du mieux possible. Nos retrouvailles après nos disputes étaient plus intenses que jamais mais nous sentions toutes les deux que nous n'étions pas faites pour vivre ensemble à jamais. Notre lien était un autre genre d'amour, non moins fort à l'évidence... "- Ne me regarde pas comme ça ! Tu sais très bien que je ne la supportais pas ! Tu aurais du me laisser la dresser Calypso... Elle ne nous aurais peut être pas trahi quand les choses ont mal tourné..."Elle me regarde d'un air de reproche avant de sourire à nouveau... L'Égyptienne en plus de pleurnicher tout le temps avait été incroyablement stupide en croyant que je ne la surveillerais pas et que ma capitaine était une femme à se laisser surprendre par une pitoyable tentative d'assassinat menée par une femme incapable de manier correctement le poignard... "- J'admets que ta gauloise semble moins pénible... et plus sincère... Elle est juste d'une incroyable maladresse, héhéhéhé ! J'aurais aimé assister au réveil de Calista, celui où elle lui a renversé tout le plateau sur sur draps de soie... Allons bon, je verrais bien de mes yeux pourquoi elle te trouble autant."Je reprends mon masque de louve, ne laissant plus paraitre l'émotion que je ressens à la voir en vie, bien portante bien que convalescente encore. Je redeviens la femme dure et sauvage que Calypso connait depuis toujours mais elle et moi savons très bien que la louve n'est plus insensible... Elle a gagné une âme en se laissant aimer et en abandonnant la haine qui la dévorait. Je dois encore découvrir qui je suis en réalité mais si les larmes ne coulent plus sur mon visage, nous savons toutes les deux que j'ai enfin trouvé ce qui me manquait depuis toujours : Une sœur ainée et une épouse. Calypso est ma sœur chérie, Cassandre est mon amour... La louve n'est plus enragée, elle est aimée et a enfin trouvé sa place dans ce monde... Je désigne la porte du bout du doigt "- Après toi... C'est tes appartements après tout..."Calypso pose un doigt sur ses lèvres et nous pénétrons silencieusement dans la chambre. Allongée sur le ventre, la jolie gauloise aux cheveux roux somnole, son beau visage affichant un air enfantin... Je suis Calypso, amusée moi aussi... Elle s'assoie doucement à coté de la jeune femme endormie et soulève le drap, exposant une paire de fesse tout ce qu'il y a de plus appétissantes... Astélie est troublante ainsi exposée à nos regards. Je comprends pourquoi sa beauté fascine Calypso... "- Regardes là…si fragile et si belle. C’est vrai qu’elle n’a rien d’une guerrière…elle ne sait même pas par quel bout se tiens une lance…mais elle…elle m’a manqué Atalante…Si Cassandre veut t'offrir à moi, j'ai bien envie de te montrer les beautés de mon esclave. Vois ça comme un cadeau pour me faire pardonner la frayeur de mon absence.""- Pardonne moi... J'avoue que je ne l'avais pas bien regardée...J'avais... d'autres idées en tête que de contempler ta jeune et jolie esclave... Je suis étonnée que tu te sois entichée d'elle parce qu'elle ne te ressemble guère... mais après tout, qui aurait pu dire que Cassy et moi étions faites l'une pour l'autre ? "Je contemple à nouveau la belle endormie. "- Un cadeau ? Ne suis je pas plutôt le tien à ce que j'ai compris ? Tu sais combien cela a du coûter à Cassandre ? Je crois qu'elle a parfois un peu peur que tu ne me prenne à elle... Mais elle sait au fond d'elle que les déesses nous ont réunies..."Je caresse tendrement le bas du dos de Calypso... Avant de lui murmurer : "- En tout cas, je suis heureuse d'avoir l'occasion de passer ce temps avec toi... Tu m'a manquée, tellement manquée..."Cassandre n'a pas à être jalouse, nous le savons toutes les trois. Nous sommes des amazones, nous ne sommes pas particulièrement strictes sur les notions de fidélité. Calypso se penche, embrasse le front de la belle endormie. Sa mains se pose sur les fesses offertes et se lève doucement pour s'abattre sèchement dans un clac retentissant. Je ne cache pas mon sourire amusé. "- On se lève !""On" se réveille en sursaut poussant un petit gémissement outragé. La belle gauloise se redresse un instant encore perdue dans le monde des rêves. Je vois ses yeux se poser sur moi sans qu'elle semble simplement noter ma présence. Elle émerge enfin et ses yeux s'écarquillent, reconnaissant enfin le visage et la silhouette féline de Calypso. Féline est un bien grand mot ceci dit... Calypso boitille et me semble parfois trembler dangereusement... | Citation: | | "- Caaaaaalypsoooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo !!!! " |
Une tornade emporte soudain mon amie. je la vois tituber et serrer les dents tandis que cette petite dinde de gauloise saute à son cou et la serre tout contre elle, malmenant son bras en écharpe. J'ai envie un instant de la tirer en arrière par les cheveux avant de réaliser que c'est la simple vue de sa maitresse enfin de retour qui a déclenché toute cette hystérie. Astélie couvre de baiser le visage de Calypso.
| Citation: | | "- T’es revenue ! " |
Je ressens une pointe de jalousie devant sa possessivité. Comment ose t'elle croire que ma sœur est sienne ? Je lève un instant la main pour attraper son épaule mais je finis par secouer la tête consciente du ridicule de tout ceci. Calypso est ma sœur, pas mon esclave... Serais je suffisamment idiote pour me sentir menacée ? Je suis plutôt heureuse au fond pour celle qui compte tant pour moi : A voir son sourire étonné puis radieux avant qu'elle ne masque sa joie sous un masque sévère assez semblable à celui de la louve que j'affectionne, elle aime sincèrement sa jeune esclave. Je lui jette un regard amusé, haussant juste les sourcils pour qu'elle se sente obligée ensuite de se justifier... Elle me regarde un peu embarrassée...
| Citation: | | "- C’est qui celle-là ? " |
Je manque d'éclater de rire en entendant le ton peu amène de la gauloise. Une pointe de jalousie et d'acidité teinte ses propos. Je regarde à nouveau Calypso, lui décochant un nouvel haussement de sourcils. Elle rougit... Colère ou embarra ? Les deux peut être ? Je pose mes yeux de louve sur la jeune esclave et je lui décoche l'un de mes sourires carnassiers... Elle se recroqueville soudain, tentant de se cacher derrière Calypso... Je décide de jouer à la vilaine louve...
"- Celle là ?"
Je prononce très distinctement la première syllabe afin de montrer mon déplaisir à être ainsi désignée.
"- Ton esclave empotée n'est guère polie... Elle a visiblement une idée disproportionnée de son importance et ses manières laissent à désirer... Je suis sure qu'elle n'a aucune idée de qui je suis... De qui est la personne qu'elle vient d'insulter..."
Je réprime un sourire amusé : Combien de fois avons nous joué à ce jeu Calypso et moi en Cyrénaïque ? L'une de nous jouait la méchante, l'autre la gentille... Puis nous inversions les rôles plongeant nos proies dans la confusion la plus extrême... Les souvenirs défilent dans ma tête et je lis dans les yeux de ma sœur qu'elle aussi se souvient... Je lui souris et je lui jette un regard interrogateur... Elle rougit légèrement. Si elle ne veut pas jouer à,ce jeu là, il va falloir qu'elle s'explique, héhéhéhéhé ! De toute façon il faudra qu'elle s'explique... J'ai hâte de la voir me raconter , embarrassée comment son cœur d'aigle a pu succomber aux yeux doux d'une jolie colombe... |
|  | | Calypso Ismarène Garde royale

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 | Sujet: Re: Doléances imprévues [PV Atalante, Calypso] Mar 10 Mai - 21:45 | |
| Retrouver Astélie est une joie. C’est mon esclave sans aucun doute mais au court du temps elle est un peu devenue plus que cela. C’est un servante, mais aussi une confidente. J’allège le poids de mes responsabilités en lui confiant mes choix, en lui expliquant les raisons. Souvent elle ne comprend pas de quoi je parle, je le lui explique alors. Je commets peut être la bêtise de trop lui en dire. Mais que peut-elle faire ? Elle reste à mes cotés, elle n’a plus d’autre monde que le miens. Alors quand je suis partie. J’ai eu du mal à la faire rester.
La laisser en compagnie de Calista me sembla une chose des plus judicieuses. J’avais confiance en la princesse pour bien des choses, la première étant de veiller à ce que mon esclave puisse me revenir sans avoir été trop maltraitée, la seconde est qu’elle puisse s’occuper un peu de sa pudeur encore trop grande.
Quoique, depuis que je l’ais exposé nue au port toute une journée, Astélie semble avoir moins de mal à marcher nue sous les regards d’autres femmes. Lorsque j’ai été faite prisonnière des Grecques, une fois la rage aveuglante de la mort d’Anysès un peu calmé, j’ai pensé à elle. Je me suis dite qu’il était plus que possible qu’Astélie ne revoit plus jamais sa maîtresse. Car je ne comptais pas spécialement survivre. Plutôt mourir que de subir les tortures et humiliations de Sparte. Non…je voulais tellement accomplir ma vengeance que j’étais prête à mourir en son nom, au nom d’Anysès. Ce qui a failli arriver. Mes blessures encore fraîches le prouvent.
Voila pourquoi je ne crie pas quand Astélie me fait mal, je grimace à peine. Mon bras est un peu malmené mais le fait de sentir ma Gauloise contre moi m’apaise. Mes blessures ne sont pas en son nom. Mes blessures sont là parce que je ne craignais pas de perdre la vie et de ne plus la revoir. Je m’étais résignée à la perdre et voici que je la retrouve. Je me dis que je dois beaucoup aux déesses qui ont veillé sur moi depuis si longtemps. Dans ma tête, je prends une décision que j’annoncerai plus tard aux concernées.
Seule Atalante semble s’apercevoir de ma grimace et après son intervention quand à la réplique plutôt noir d’Astélie, je retient à grand peine un éclat de rire.
"Astélie…Je suis revenue en me demandant si je devais te punir ou te serrer dans mes bras. Maintenant que nous avons fait la seconde chose, ne pense pas échapper à la première. Il parait que tu as cassé beaucoup de vase, que tu as manqué de politesse avec au moins des trois princesse de ce royaume, que tu empêchais les servantes de dormir en pleurant toute la nuit –crois moi ça me touche beaucoup- bref…plus de bêtise encore qu’à la maison…"
Je la regarde dans les yeux.
"Aaaah…que vais-je faire de toi. Je crois bien que je suis trop gentille avec toi."
Je me tourne vers Atalante qui s’est déjà introduite si l’on peut dire.
"Voici l’une des personnes qui compte le plus à mes yeux Astélie : Atalante Cercas. Bientôt il faudra l’appeler Atalante Arestène. Enfin toi tu l’appelleras Exarque pour l’instant, ça suffira. Bref je compte un peu sur elle pour m’aider."
Je me délecte un peu du regard dépité d’Astélie. Elle aura beau dire ce qu’elle veut, je sais qu’elle apprécie certaine de nos séance. Néanmoins, je restais jusque là son unique amante. Il est temps pour elle je pense. Et puis elle m’avait dit pouvoir honorer les déesses avec une autre personne si j’étais là non ? C’est l’occasion de vérifier si elle a menti. Mais pour l’instant, je dois tout de même la punir.
"Bien…je vois que tu es nue ça fait au moins une bonne habitude que tu as gardé en mon absence…commençons par les objets cassés, tu as fait le compte ? Combien environs ? Ne me mens pas je poserai la question à l’intendante du palais."
Ce faisant je me redresse et m’assois sur le lit. Astélie sait très bien ce qui va suivre et elle n’a qu’à suivre l’ordre implicite de mon regard pour être certaine qu’elle va être fessée. Et ce, sous le regard d’Atalante.
"Allez…ne me fais pas attendre. De toute façon, tu risque encore d’apprécier non ?"
Je cherche là à la faire rougir. Elle est magnifique quand ses joues s’empourprent, se mariant avec la couleur de ses cheveux. Et lorsqu’elle se retrouve allongée sur le ventre, le bassin sur mes cuisses, je pose ma main gauche sur le bas de son dos. On dirait que le grain de sa peau s’est encore plus adoucie…C’est une impression ou c’est parce qu’elle m’a manqué ? Je passe quelques secondes à caresser ainsi son dos.
"Approche Atalante."
J’ai bien lu dans son regard l’appétit de la Louve. Mais je compte bien lui montrer ce qu’elle va sans doute dévorer un peu plus tard. Je saisi la main droite d’Atalante avec ma main gauche et la pose sur le dos d’Astélie.
"Avoues, une peau aussi douce au naturel, c’est rare…remonte jusqu’à son cou. Si fin et délicat. Ca change des guerrières n’est-ce pas ? Elle n’a rien d’une amazone, quoique, elle a fait un peu d’exercice depuis que je l’ai trouvé. Mais maintenant, depuis que je suis partie, on dirait qu’elle a réussi à perdre tout les muscles et les kilos que j’ai réussi à lui offrir. Tu ne fais pas honneur au mal que je me suis faite Astélie…que tu t’es faite d’ailleurs. On dirait que je vais de nouveau devoir te faire courir un peu, regardes tes jambes."
Ma main gauche passe le long de la cuisse et du mollet d’Astélie, comme pour l’inspecter. Elle se retrouve ainsi dans le rôle d’un objet dont on apprécie la valeur. Mais elle est en réalité bien plus que cela à mes yeux et elle le sait je pense. Voila pourquoi elle ne peut protester aussi énergiquement qu’elle pourrait le vouloir.
"Alors disons…Pour tout ses objets, on va dire vingt…"
Ma main gauche qui avait quitté la douceur de sa peau arrivé au mollet s’abattit soudainement sur sa fesse gauche, laissant une empreinte qui rougi rapidement. La fessée est nette, bruyante et douloureuse. Mais je sais qu’arrivée entre cinq et huit, ce n’est pas des cries de douleurs qu’on entendra, mais des gémissements, surtout si je m’arrête de temps en temps pour stimuler sa poitrine ou sa croupe un bref instant.
"Courage Astélie…plus que dix-neuf."
Je remonte ma main gauche mais je m’arrête en chemin, levant les yeux vers Atalante. Je l’abat fermement sur la même fesse en me mordillant la lèvre inférieure. Je recommence…encore et encore…cela fait cinq…
"Un cadeau est un cadeau…A ton tour Atalante…Je t’offre les cinq prochaine…je donnerai les cinq suivantes et toi les cinq dernières…"
Ma main redescend pour empêcher Astélie de trop bouger à l’idée que c’est Atalante qui va lui donner la prochaine fessée. Si Astélie croit qu’Atalante va y aller en douceur parce qu’elle ne la connait pas, elle se trompe…
J’ignore superbement les suppliques de mon esclave. Elle peut dire ce qu’elle veut, arrivé à la troisièmes fessées d’Atalante, je passe un doit entre ses cuisses et ce que j’y sens me plait…je fais signe à ma presque-sœur de continuer.
"Nous voici à la moitié Astélie…j’aimerai bien qu’une fois arrivé la dernière fessée donnée, tu me dises la liste de tes bêtises, n’en n’oublie pas s’il te plait. Tu sais que je te les pardonnerai toutes. Tu ne m’as pas vraiment fait honneur, mais on va dire que tu as fais de ton mieux pour commencer…"
Ma main s’abat sur l’autre fesse, plus bas cette fois, non lui de l’intérieure de sa cuisse. Au bruit que j’entends elle apprécie…trois autres fessées suivent donc. Arrivée à la dernière, j’embrasse délicatement le bas de son dos en caressant ses fesses puis sa croupe, la dernière fessée de ma part se fait attendre mais finalement arrive une fois ma main plus humide de son plaisir coupable.
"Atalante je t’en prie…mais avant…"
Je lui fais signe de s’approcher pour que je puisse l’embrasser. Fesser Astélie ne me laisse évidement pas de marbre et j’ai bien besoin de gouter aux lèvres affamées d’une Louve pour me calmer un peu, c’est peut être son cas aussi. Ma main saisi une cuisse d’Astélie que je sers contre moi, écartant volontairement par ce fait ses jambes, exposant un peu mieux les trésors d’une Astélie qui, sur le ventre, ne peu pas nous regarder sans se faire mal au cou en tournant la tête.
"Allons Astélie, on dirait une cadette apeurée, tu me fais honte là…apprécies donc un peu plus, je croyais que je t’avais manqué ? Tes gémissements ont plutôt l’air de me faire croire que tu es fatiguée, faible, ou trop fainéante pour laisser ton plaisir s’exprimer."
Je sais qu’elle retient ses cries. Par fierté et tout ce qui s’en suis. Elle sait aussi que c’est inutile, de toute façon j’aurai ce que je veux et elle aura ce qu’elle désire aussi car elle se rattrapera.
Atalante termine la punition, mais je suis encore lui de laisser mon esclave s’en remettre.
Bien…une bonne chose de faite…maintenant que le sujet des vases et autres porcelaines est clôt, passons au non respect de ces Altesses Royales. Et qui de mieux qu’une future Arestène qui en plus est spécialiste dans la formation intime de cadette pour choisir la punition appropriée? Tu en as de la chance Astélie. N’oublie pas de remercier ta maîtresse et son invité d’accord ? |
|  | | Astélie Valgérix Esclave

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 | Sujet: Re: Doléances imprévues [PV Atalante, Calypso] Lun 23 Mai - 23:43 | |
| Je dois dire que je n’étais pas très rassurée et que je serais encore d’avantage Calypso dans mes bras après avoir un peu malmenée verbalement l’inconnue qui dérangeait si inopportunément nos retrouvailles. Je ne savais pas qui elle était mais le regard qu’elle me lança me glaça les sangs. Elle avait beau être vêtue d’une façon des plus étrange qui soit, je perdais soudain tout envie de lui lancer quelques piques sur sa tenue vestimentaire. Il y avait quelque chose de prédateur en elle qui me faisait soudain prendre conscience que je me trouvais tout en bas de la chaîne alimentaire sur cette île. Et ce ne fut certainement pas les propos outragés de la jeune femme qui me rassurèrent… apparemment je venais de faire une belle gaffe et j’avais comme l’impression que j’allais la regretter amèrement.
Heureusement Calypso, ma maîtresse, mon amante et ma protectrice était là. Avec elle je me sentais en sécurité… assurément elle me défendrait…
"Astélie…Je suis revenue en me demandant si je devais te punir ou te serrer dans mes bras. Maintenant que nous avons fait la seconde chose, ne pense pas échapper à la première. Il parait que tu as cassé beaucoup de vase, que tu as manqué de politesse avec au moins des trois princesse de ce royaume, que tu empêchais les servantes de dormir en pleurant toute la nuit –crois moi ça me touche beaucoup- bref…plus de bêtise encore qu’à la maison…"
Une véritable douche froide. L’euphorie provoquée par sa brusque réapparition se calme presque intensément et mon sourire joyeux se mua en grimace dépitée en comprenant que j’allais avoir droit à une punition.
J’arrivais parfois à y couper en arrivant à apitoyer mon bourreau. C’était pas évident, mais c’était possible mais j’avais le sentiment que quoique je fasse je n’arrivais pas à l’attendrir assez aujourd’hui pour l’éviter.
"Voici l’une des personnes qui compte le plus à mes yeux Astélie : Atalante Cercas. Bientôt il faudra l’appeler Atalante Arestène. Enfin toi tu l’appelleras Exarque pour l’instant, ça suffira. Bref je compte un peu sur elle pour m’aider."
Aie… une personne à laquelle ma maîtresse tenait… et que je venais de traiter comme la dernière des intruses. Un bref moment la jalousie enflamma ma poitrine, de quel droit cette petite traînée plus qu’à demi nue s’incrustait dans le cœur de MA Calypso. Je foudroyais du regard la coupable mais une intuition me fit fermer mon clapet souvent trop ouvert pour mon propre bien car je devinais que dire ce que j’avais sur le cœur n’améliorait pas mon actuelle situation.
"Bien…je vois que tu es nue ça fait au moins une bonne habitude que tu as gardé en mon absence…commençons par les objets cassés, tu as fait le compte ? Combien environs ? Ne me mens pas je poserai la question à l’intendante du palais."
Si j’étais nue c’était qu’on ne m’avait pas vraiment laissé le choix. La première chose que j’avais faite quand j’étais arrivée au palais fut de me trouver quelques bouts d’étoffes que j’avais arrangés pour me faire une tenue certes succincte mais qui avaient l’avantage de me couvrir décemment. J’avais abandonné l’idée après la première journée. A croire que Calypso avait laissé des instructions car les gardes du palais avaient été ravies de me voir vêtue… pour la simple et bonne raison qu’elles avaient ainsi l’occasion de me coincer dans un coin pour me les ôter.
Quant aux objets que j’avais brisés… je commençais à citer une liste longue comme le bras de toutes les vaisselles et autres bibelots qui n’avaient pas résisté à mon arrivée au palais, rajoutant sous le regard insistant de ma maîtresse ceux que j’avais « oublié »…
Calypso écoute attentivement ma liste puis ostensiblement se redresse et s’assoit sur le lit, dégageant ses genoux. L’ordre est implicite, elle m’a assez donné la fessée comme punition pour que je sache ce qu’il en est.
"Allez…ne me fais pas attendre. De toute façon, tu risque encore d’apprécier non ?"
Je rougis malgré moi. Ce n’est pas que j’aimais réellement être fessée. Non seulement c’était terriblement humiliant mais en plus c’était vraiment douloureux. J’avais toujours été d’une nature douillette et se faire tanner n’avait donc rien d’une expérience agréable. Malheureusement Calypso avait découvert en même temps que moi, qu’être ainsi juchée sur ses genoux, la croupe offerte à ses mains caressantes ou violente avait la regrettable habitude de titiller une partie de mon subconscient qui dans sa perversité m’excitait. La véritable punition n’était pas ainsi pas vraiment de me faire rougir les fesses, même si ma maîtresse connaissait parfaitement mon avis sur la question, mais d’avantage ses petites piques grivoises qu’elle me lançait en tâtant mes cuisses brûlantes et moites pour mettre en évidences mes désirs incontrôlés.
Malgré tout, je ne rechignais pas à recevoir mes punitions comme j’aurais pu le faire dans d’autre circonstance, car s’il y avait une bonne chose dans ce châtiment, c’était que Calypso se montrait excitée elle aussi en l’exécutant et qu’immanquablement ma punition se terminait par des ébats débridés dont j’avais je raffolais, même si j’aurais préférée crevée que de l’avouer.
Cependant aujourd’hui la situation était différente, car au lieu de devoir m’installer sur les genoux de ma maîtresse pour recevoir ma fessée dans l’intimité de la chambre à coucher de la villa, je me trouvais à devoir le faire devant une tierce personne… et ajouté un témoin à cette humiliation dégradante annulait quasiment l’attrait de la chose…
Toutefois devant le visage impassible de ma maîtresse, je n’avais guère le choix en la matière. Quoique je fasse elle finirait par me donner la fessée devant cette Atalante de malheur et j’avais le sentiment que protester ne ferait encore qu’aggraver les choses. Docilement je me mettais en position sur les genoux de la générale, offrant mon postérieur à mon bourreau.
Comme d’habitude, elle débute par quelques caresses sur mon dos, éprouvant la douceur de ma peau qui je le sais, la fascine. Elle passe toujours beaucoup de temps à passer ses paumes sur mon corps me caressant comme si elle s’émerveillait à chaque fois que ma peau puisse être aussi douce.
Elle appelle Atalante, l’enjoignant à se rapprocher. Ma position précaire m’empêche de la voir, mais je l’entends obéir.
"Avoues, une peau aussi douce au naturel, c’est rare…remonte jusqu’à son cou. Si fin et délicat. Ca change des guerrières n’est-ce pas ? Elle n’a rien d’une amazone, quoique, elle a fait un peu d’exercice depuis que je l’ai trouvé. Mais maintenant, depuis que je suis partie, on dirait qu’elle a réussi à perdre tout les muscles et les kilos que j’ai réussi à lui offrir. Tu ne fais pas honneur au mal que je me suis faite Astélie…que tu t’es faite d’ailleurs. On dirait que je vais de nouveau devoir te faire courir un peu, regardes tes jambes."
C’est à présent deux jeux de mains qui parcourent mon corps. Exploratrices, elles me caressent et me tâte faisant doucement naître dans mon bas ventre une chaleur honteuse. Je sers les dents, bien décidée à mourir sur place si je devais par inadvertance laissé un soupir d’aise s’échapper de mes lèvres. Mais la remarque de ma maîtresse m’aide en cela, car à la mention de mes muscles et de mon poids je grimace allègrement.
Depuis que je suis devenue l’esclave de Calypso, celle-ci c’est mis en tête que je suis trop maigre. Et s’il était vrai que je n’étais pas bien vaillante lors de notre première rencontre à cause des privations qui avait suivit ma capture par les romains, je n’avais cependant jamais été grassouillette, loin de là. J’ai toujours eu une silhouette fine et frêle et un appétit d’oiseau pour la nourrir. Calypso s’était mis en tête de changer cela en ma gavant comme une oie, allant jusqu’à me donner la becquer pour m’obliger à finir mes assiettes. Mais le pire s’était qu’elle s’était également mise en tête que je devais me faire un peu de muscle et que pour cela m’entraîner était la meilleure option. Je détestais cordialement ses jours maudits où elle me traînait – toujours nue évidemment – jusqu’à une caserne où je devais courir et accomplir toute sorte d’exercices débiles jusqu’à épuisement totale. Inutile donc de dire, que pendant son absence je ne m’étais pas précipiter pour poursuivre le programme toute seule.
Je ne réponds rien face à ces accusations de négligence. Je profite simplement des sensations que les mains sur mon corps me procure, évitant pour une fois de répondre avec impudence ce qui n’aurait fait qu’arrêter ce balais délicieux pour passer à l’étape suivante, que le serait beaucoup moins.
"Alors disons…Pour tout ses objets, on va dire vingt…"
La décision est sans appel, et la sentence commence de suite. Le claquement est clairement audible et la brûlure cuisante sur mon postérieur. Je pousse une cris où se mélange indignation, douleur et surprise.
"Courage Astélie…plus que dix-neuf."
Je gémis pitoyablement à l’annoncer de cette vérité. La douleur m’a déjà tiré une larme au coin des yeux… dix neuf… ca va être l’enfer. J’aurais peut-être été moins encline au ressentiment si j’avais pu voir le visage de Calypso tandis qu’elle faisait suivre les quatre coups suivants, reflétant sa mauvaise conscience à me faire souffrir.
"Un cadeau est un cadeau…A ton tour Atalante…Je t’offre les cinq prochaine…je donnerai les cinq suivantes et toi les cinq dernières…"
Je suis prise d’un soubresaut en entendant cette dernière déclaration et tente de me libérer. Mais déjà les mains de Calypso sont sur mon moi ma calant fermement dans ma position. Mes jambes s’agitent et je me tortille en tout sens pour tâcher de me libérer, mais la cause est perdue d’avance. Mon dieu ! Cette femme va m’écorcher ma peau !
Cela ne m’empêche pas de continuer à essayer de me dégager alors même qu’Atalante abat sa main sur moi. Je gémis, hurle, cris, supplie, mais rien n’y fait. La fessée n’est pas vraiment plus forte que celle infligé par ma maîtresse, mais le fait qu’il s’agisse d’une inconnue change toute la donne. Et pourtant alors que justement je suis outragé de subir cette affront de la part d’Atalante et la chaleur dans mon bas ventre ne me quitte pas, au contraire elle semble brûler encore d’avantage.
"Nous voici à la moitié Astélie…j’aimerai bien qu’une fois arrivé la dernière fessée donnée, tu me dises la liste de tes bêtises, n’en n’oublie pas s’il te plait. Tu sais que je te les pardonnerai toutes. Tu ne m’as pas vraiment fait honneur, mais on va dire que tu as fais de ton mieux pour commencer…"
C’est de nouveau au tour de Calypso et je cesse de me débattre. Pourtant la douleur est vraiment cuisante, mes fesses me brûlent horriblement. Mais en même temps au bout de la deuxième je cesse de crier. Mes yeux sont en pleurs, mes fesses me lancent, mais nous en sommes arrivées au point où le stade de la douleur est noyé par les sensations irradiant mon ventre. Je sens le liquide poisseux couler entre mes cuisses répondant à mon excitation. Quand ma maîtresse s’arrête avant la dernière claque je me cambre sous ma main, écarte un peu les cuisses pour l’inciter à transformer ses caresses légères en des plus appuyées. J’ondule mon bassin, faisant danser ma croupe sur ses genoux. Par le passé j’ai déjà réussit à faire raccourcir une punition ainsi, la faisant craquer tant et si bien qu’elle ne puisse résister à plonger sa main sur ma fente intime lui faisant perdre le compte de ses coups.
Elle évite cependant cette fois-ci mon sanctuaire, se bornant à en me toucher en sa périphérie, essuyant du même coup la rosé qui saupoudre ces chairs délicates. Je sens à peine la dernière fessée, encore toute au plaisir des caresses.
Elle interpelle ensuite Atalante. Je n’arrive pas à voir ce qui se passe, mais j’ai hautement conscience de cette main qui me saisit la cuisse pour m’obliger à l’écarter encore d’avantage de sa jumelle, révélant ce que même dans mon état d’excitation j’avais essayé de garder dissimuler sauf aux yeux de ma maîtresse.
"Allons Astélie, on dirait une cadette apeurée, tu me fais honte là…apprécies donc un peu plus, je croyais que je t’avais manqué ? Tes gémissements ont plutôt l’air de me faire croire que tu es fatiguée, faible, ou trop fainéante pour laisser ton plaisir s’exprimer."
Je pousse un grognement réprobateur. Je n’aurais eu aucune peine à me laisser aller si nous avions été seules, mais avec la présence d’Atalante j’ai déjà suffisamment honte de mettre donné en spectacle en remuant de la croupe pour l’inciter à me caresser. Non, hors de question que je mette à gémir plus ostensiblement même si je dois me mordre la langue pour ça !
Atalante expédie les cinq dernière fessées assez rapidement et je crois instant que j’en ai enfin terminer, malheureusement je suis bien vite détrompée.
"Bien…une bonne chose de faite…maintenant que le sujet des vases et autres porcelaines est clôt, passons au non respect de ces Altesses Royales. Et qui de mieux qu’une future Arestène qui en plus est spécialiste dans la formation intime de cadette pour choisir la punition appropriée? Tu en as de la chance Astélie. N’oublie pas de remercier ta maîtresse et son invité d’accord ? "
Et puis quoi encore ? Je pousse une exclamation indignée et tente à nouveau de m’échapper. Mais ma maîtresse l’a anticipé et me maintien en place. « Nooooon ! J’ai rien fait aux princesses ! » M’exclamais-je, terrifiée par l’idée d’être remise au bon soin d’Atalante et de son esprit tordu. Rien qu’à voir sa tenue, cette femme avait manifestement l’esprit déranger.
« J’ai pas fait exprès de renverser son petit déjeuner sur Calista, je le jure ! » Suppliais-je, m’en tenant à la vérité quant à ce qui c’était passé dans la chambre de la cadette Arestène. Je n’avais réellement pas fait exprès de trébucher, même si j’avais eu l’intention quelques secondes avant de le faire accidentellement de lui balancer le plateau à la tête quand elle m’avait ordonné de venir l’embrasser.
« Et j’ai refusé…hmmm… très poliment ces avances, c’est tout ! » Continuais-je à me justifier.
Bon la vérité était un peu enjolivée là. Il me semblait bien lui avoir conseillé d’aller se faire baiser par sa sœur et d’avoir rajouté un « trainée en chaleur » pour faire bonne mesure, la seconde fois où elle avait tenté de me mettre dans son lit. Mais bon, on n’allait pas faire une histoire de quelques détails hein ?
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|  | | Atalante Cerca Guerrière

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 | Sujet: Re: Doléances imprévues [PV Atalante, Calypso] Ven 3 Juin - 18:01 | |
| Je reste un peu à l'écart, laissant Calypso renouer avec son esclave. Cette Astélie est magnifique. je comprends pourquoi Calypso est fascinée par sa peau douce et son air délicat. Ses yeux surtout expriment une passion contenue et des sentiments troublés qui ne pouvaient manquer de plaire à ma sœur d'arme. Calypso peut paraitre dure mais elle a toujours eu bon cœur au fond. Si elle est une guerrière féroce sur le champ de bataille elle n'a jamais été la prédatrice au tempérament bridé par la nécessite que j'ai été si longtemps... Calypso est une simple guerrière, plus douée et plus charismatique que les autres. Elle inspire le respect et a dévotion de ses subordonnées et de ses pairs. Astélie est un joyaux : Une fille qui pourrait être le trésor le plus précieux d'un roi lointain. Elle ne ressemble en rien à toutes les femmes qu'a pu connaitre Calypso avant elle. Ses traits délicats, ses yeux larmoyant, son petit nez délicieux me rappellent la frimousse d'un petit chaton. Elle semble aussi maladroite et emprunté, d'ailleurs... "- Avoues, une peau aussi douce au naturel, c’est rare…remonte jusqu’à son cou. Si fin et délicat. Ça change des guerrières n’est-ce pas ? Elle n’a rien d’une amazone, quoique, elle a fait un peu d’exercice depuis que je l’ai trouvé. Mais maintenant, depuis que je suis partie, on dirait qu’elle a réussi à perdre tout les muscles et les kilos que j’ai réussi à lui offrir. Tu ne fais pas honneur au mal que je me suis faite Astélie…que tu t’es faite d’ailleurs. On dirait que je vais de nouveau devoir te faire courir un peu, regardes tes jambes."Je ne peux qu'acquiescer... Son corps me plait... C'est étrange comme nous sommes , Calypso et moi, attirées par des filles qui nous ressemblent si peu. Cassandre et Astélie forment un contraste vivant avec celles que nous sommes. Je regarde ma sœur d'arme avant de jeter un bref coup d'œil dans le miroir non loin de moi. Nous sommes grandes et élancées. Nos démarches souples et silencieuses forgées par les longs entrainements sont soulignée par le balancement gracieux de nos fesses musclées. Calypso porte de nouvelles cicatrices tandis que ma propre peau reste presque vierge, immaculée. Pourquoi suis je protégée ainsi ? Je n'ai jamais reçu la moindre blessure grave, sauf pour protéger Cassandre de la mort. Quelques estafilade ont laissées leurs marques sur moi mais malgré tous les risques insensés que j'ai pris au combat, je n'ai jamais été blessée comme ma plus prudente amie l'a été. Astélie, elle porte la marque du fouet. Une marque légère qui n'a certainement pas été faite par Calypso. Si je sais bien une chose, c'est que ma sœur n'a pas besoin de frapper qui que ce soit pour être obéie. Je souris, entendant les reproches amusés qui empourpre le visage de la belle gauloise. Oui... Je n'ai plus de doute à présent. le ton de ma capitaine est celui d'une maitresse empressée. Et les rougeurs d'Astélie démontre à mes yeux attentifs combien cette jeune femme s'est éprise de la guerrière. Elle doit en être surprise et ne plus vraiment savoir qui elle est. Lorsqu'une femme élevée pour plaire aux hommes se retrouve emportée par les plaisirs de l'amour au féminin, elle se sent devenir une autre femme. Se souvient elle encore de sa vie d'avant ou bien ces souvenir ne sont il plus que des images lointaines appartenant à une autre existence ? Je la regarde , couchée à plat sur les genoux de Calypso. Elle gémit chaque fois qu'une claque retentit sur son joli fessier mais bientôt la douleur et l'humiliation se mêleront d'un plaisir qu'elle aura du mal à admettre... Les yeux de Calypso se lève vers les miens, cherchant mon approbation... Sans un mots, je hoche la tête avant de me pencher pour embrasser ses lèvres. Oui... Oui je te comprends Calypso... Elle sourit , heureuse que je trouve son esclave à mon gout. "- Un cadeau est un cadeau…A ton tour Atalante…Je t’offre les cinq prochaine…je donnerai les cinq suivantes et toi les cinq dernières…"Astélie se raidit. Avait elle pensé que Calypso se contenterait de me laisser regarder ? Je me doute qu'elle aurait préféré être corrigée en privé, seule avec sa maitresse. Ce n'est pas ainsi que nous sommes nous autres amazones. Nous partageons tout avec nos sœur d'armes et je ne refuserais jamais rien à Calypso... "- Si tu veux... "J'approche ma main des jolies petites fesses rouge de la jeune gauloise. J'effleure sa peau, jouant au jeu de l'attente avant de laisser ma main claquer sèchement. Astélie crie soudain, nous supplie d'arrêter. Je caresse à nouveau ses fesses avant de laisser ma main claquer une seconde fois. Nous nous relayons ainsi , Calypso et moi. Cinq claques chacune jusqu'à arriver au compte de quinze. Astélie a cessé de crier. Son dos s'est cambré insensiblement et elle nous offre sans vraiment le vouloir son charmant petit derrière... Le plaisir et le désir a surpassé la douleur... "- Atalante je t’en prie…mais avant…"Je m'approche de Calypso. Je pose doucement mes mains sur sa nuque pour l'attirer à moi. Nos lèvres se frôlent instant. Je capture sa lèvre entre les miennes, la suçant doucement. Nos langues se frôlent. Je me sens plus nue que je ne l'ai jamais été. La "robe" de mariée conçue pour le plaisir de Cassandre ne couvre rien de mon corps au fond. La vision de la main de Calypso sur les fesses d'Astélie me fait prendre conscience d'une vulnérabilité que je n'avais jamais envisagée auparavant. Nos nous éloignons doucement l'une de l'autre et les yeux de Calypso se posent sur ma peau nue si exposée. Je lis le désir dans ses yeux et je rougis soudain embarrassée avant d'éclater de rire. Si seulement Cassandre me voyait en cet instant ! "- N'en profite pas Calypso..."Bien sur qu'elle profite de la vision que je lui offre en cet instant ! J'avoue que je prends plaisir à la voir me regarder ainsi. Je ressemble à sa princesse égyptienne et non à sa louve d'amante... "- J'ai l'air tellement différente ? "Elle ne réponds pas. Sa main posée sur les fesses de son esclave, elle détourne les yeux pour chasser le trouble qui nous gagne toute deux. "- Allons Astélie, on dirait une cadette apeurée, tu me fais honte là…apprécies donc un peu plus, je croyais que je t’avais manqué ? Tes gémissements ont plutôt l’air de me faire croire que tu es fatiguée, faible, ou trop fainéante pour laisser ton plaisir s’exprimer.""- C'est à moi de terminer non ? "Je vois le dos d'Astélie se raidir à nouveau. Elle hoquete doucement, presque dans un sanglot étouffé. Je pose ma main sur ses fesses à nouveau , appréciant leur rondeur ferme. J'effleure négligemment l'entrée de son sanctuaire, humide de désir... "- Mmm... Je vois... Cela ne te déplait pas tant que cela ma belle..."Ma main claque une fois, deux feux, trois fois... J'effleure tendrement la peau meurtrie... La quatrième claque n'est que très légère. Astélie manque de gémir, surprise... La dernière claque la surprend à nouveau. Elle est plus sèche et plus cinglante que toutes les autres ! Calypso me regarde , amusée et je capture à nouveau ses lèvres... Elle se détourne en souriant. "- Bien…une bonne chose de faite…maintenant que le sujet des vases et autres porcelaines est clôt, passons au non respect de ces Altesses Royales. Et qui de mieux qu’une future Arestène qui en plus est spécialiste dans la formation intime de cadette pour choisir la punition appropriée? Tu en as de la chance Astélie. N’oublie pas de remercier ta maîtresse et son invité d’accord ?"Astélie se débat, l'air outré. Elle tente d'échapper sans succès à la poigne ferme de ma sœur d'arme. Ses petits pieds se balancent vivement et ses fesses se contractent. Je réprime l'envie de passer mes doigts dans ses longs cheveux roux... | Citation: | | "- Nooooon ! J’ai rien fait aux princesses ! " |
Je ris, amusée de sa réaction. Elle est outrée de s'être faite corrigée en public et je sens que ma présence lui inspire une certaine retenue. Pourtant, dans cette tenue , je n'ai rien de la louve féroce qui partageait le lit de Calypso en Égypte... A part mes yeux... Tout à l'air , j'ai observé ce recul imperceptible qui est commun à toutes celle que je rencontre pour la première fois. La louve habite mes yeux et peu sont celles qui ne ressentent un léger frémissement lorsque nos yeux se rencontrent pour la première fois. Combien de fois ai je pu abuser de cet atout ? Je ne saurais le compter....
| Citation: | | "- J’ai pas fait exprès de renverser son petit déjeuner sur Calista, je le jure ! Et j’ai refusé…hmmm… très poliment ces avances, c’est tout !" |
Je ris à nouveau et je m'approche doucement de la jeune gauloise. Mes doigts glissent dans ses cheveux appréciant leur soyeux... Je referme doucement ma main, saisissant ceux ci délicatement. Je tire doucement la tête d'Astélie en arrière, la forçant à se redresser. Calypso lâche sa prise tandis que je fins de redresser Astélie sur ses pieds. J'approche mon visage du sien, jouant de mes yeux comme si je la dévorais d'avance...
"- Je te crois Astélie... Je te crois..."
Ma voix est douce comme un murmure...
"- Tu n'as certainement pas fait exprès... Et je comprends, car je sais combien Calista peut être insistante... Ne crains rien..."
Je lâche ses cheveux qui retombent sur son cou. Je la peigne doucement, remettant de l'ordre dans ses mèches rebelles... Mes yeux ne quittent pas les siens... Je lui souris, telle la louve souris à l'agnelle qu'elle va dévorer et qu'elle sait ne pouvoir s'échapper...
"- Tu as juste été maladroite... Et tu as insulté celle qui sera peut être la future reine de Lesbos... Rien de grave vois tu ? Rien de grave, ni d'irréparable..."
J'effleure doucement sa nuque, son cou et ses épaules, goutant avec gourmandise la saveur de ce frémissement de peur que je lis en elle... Je ne lui ai fait aucun mal pourtant, mais elle sait, sans doute possible, que je suis une femme dangereuse à fréquenter...
"- Tu ne me connais pas, non ? Je suis la sœur d'arme de ta maitresse... Je suis Atalante Cerca, la Louve... Ta maitresse est ma seule famille... Elle était ma seule famille... Elle est ma sœur bien aimée, celle pour qui je donnerais ma vie sans discuter..."
Mes doigts descendent sur sa poitrine délicate. J'effleure ses seins, ses hanches son ventre...
"- Nous ne sommes qu'une au combat... Nous sommes deux de trois qui ne font qu'une... Nous avons une autre sœur nommée Léandra. Elle aussi tu devras la rencontrer.."
Je flatte son ventre, posant ma main à plat sur celui ci, jouant du majeur sur son nombril...
"- Nous sommes une triade... Trois qui ne font qu'une et qui partagent tout ce qu'elles ont... Or, vin, ambre, amante... et esclaves..."
Je lui souris en prononçant ce dernier mot...
"- Oui... Tu es aussi à moi en quelque sorte... Tout comme mon amour lui appartiendrait aussi si elle me le demandait... Nous partageons tout parce que c'est cela notre culture... c'est cela ce que nous sommes... Nous ne connaissons ni jalousie, ni convoitise... Cela veut aussi dire qu'à présent je te protège moi aussi. S'il était arrivé le pire à Calypso, j'aurai pris soin de toi ma belle..."
Je ris doucement en voyant la peur dans ses yeux. La peur et le désir qui s'entremêlent... Mes mains se posent sur le bas de ses fesses tandis que je l'attire tout contre moi... Je caresse doucement la peau qui recouvre la jointure entre ses fesses et ses jambes...
"- N'ai pas peur..."
Ses seins se posent sur les miens... Je sens le regard de Calypso posé sur mon dos... Tu aimes mes fesses Calypso ? Tu les as toujours aimée... Comme pour me répondre , je sens la main de mon amie se poser sur le bas de mon dos... Ma voix douce continue d'hypnotiser la jeune gauloise...
"- Je dois te punir..."
Astélie ferme les yeux, prise d'un frisson...
"- Je dois te punir parce que c'est ce qu'à décidé ta maitresse... je dois aussi le faire parce que j'en ai envie..."
Je remonte mes mains sur ses fesses, puis sur ses hanches...
"- Je suis une louve... Tu l'as compris , n'est ce pas ? J'ai lu le frisson qui a parcouru ton joli corps lorsque tu as croisé mon regard pour la première fois... Et je te vois frisonner à présent que tu sais que tu seras ma proie..."
J'attire le corps de la jeune gauloise tout contre le mien... Mes lèvres cherchent les siennes... Je l'embrasse... Elle se débat doucement sans force avant de me céder. Je goute ses lèvres, sa bouche, je suce délicatement sa langue...
"- Ta punition sera très simple... et rassure toi, elle ne sera ni douloureuse, ni humiliante... Agenouille toi et reste simplement assise sur tes genoux... Ouvre les yeux et ne me quitte pas de ceux ci sous le moindre prétexte. Si tu détourne les yeux, tu recevras le fouet, c'est compris ? "
Je souligne de ma voix, douce et sensuelle la dernière phrase... Elle s'exécute et je me tourne vers Calypso... Je m'approche d'elle et sans un mot, je l'aide à retirer sa tunique... Je monte sur le lit, juste derrière elle et je dépose de petits baisers tendres sur sa nuque...
"- Je vais te montrer une Calypso que tu ne connais pas Astélie... Une Calypso qui s'abandonne à mes caresses... Je vais te montrer ma sœur que j'aime depuis toujours..."
Je referme doucement mes bras autour de la taille de calypso... Elle est nue dans mes bras... Je caresse son cou et je guide ses lèvres vers les miennes... Nous nous embrassons... Je pose mes doigts sur ses seins, les pressant tendrement, jouant avec les pointes sensibles...
"- Sens mes doigts Calypso... Guide mes doigts dans ton désir... Montre à Astélie ce que je suis la seule à te faire... C'est cela sa punition..."
Ma main glisse doucement sur son ventre... Elle finit par se glisser entre ses cuisses... J'effleure doucement l'entrée de son sanctuaire, humidifiant mon doigt... Je pose mon pouce sur son mont d'Aphrodite...
"- Abandonne toi ma belle... Je vais jouer avec toi... Oublie la douleur et appuie toi contre moi..."
Je l'embrasse à nouveau, goutant au gémissement qui s'échappe de ses lèvres tandis que mes doigts s'insinue en elle... |
|  | | Calypso Ismarène Garde royale

Messages: 105
 | Sujet: Re: Doléances imprévues [PV Atalante, Calypso] Sam 25 Juin - 17:00 | |
| « J’ai pas fait exprès de renverser son petit déjeuner sur Calista, je le jure ! »Bah voyons… « Et j’ai refusé…hmmm… très poliment ces avances, c’est tout ! »La vérité est que j’ai toute confiance en Astélie pour avoir fait exprès de renverser le petit déjeuner pour éviter les avances de Calista d’une manière un peu trop personnel pour une esclave. J’avoue tout de même qu’elle a fait certains efforts. Astélie est une perle fragile et arrogante, mais ça fait là son charme d’esclave. À moins que ce ne soit moi qui suis trop faible avec elle ? Question intéressante…à y réfléchir. | Citation: | | "- Je te crois Astélie... Je te crois..." |
Atalante prends à cœur son rôle dans notre petit jeu, prenant possession de mon esclave de part ses doigts serrant ses cheveux.
| Citation: | | "- Tu n'as certainement pas fait exprès... Et je comprends, car je sais combien Calista peut être insistante... Ne crains rien..." |
Oh ! Je connais très bien ce petit jeu…Faire la guerrière conciliante qui en réalité s’apprête à mordre et à dévorer…Tsss…comptes tu la dévorer comme une simple cadette ?
| Citation: | "- Tu ne me connais pas, non ? Je suis la sœur d'arme de ta maitresse... Je suis Atalante Cerca, la Louve... Ta maitresse est ma seule famille... Elle était ma seule famille... Elle est ma sœur bien aimée, celle pour qui je donnerais ma vie sans discuter..."
"- Nous ne sommes qu'une au combat... Nous sommes deux de trois qui ne font qu'une... Nous avons une autre sœur nommée Léandra. Elle aussi tu devras la rencontrer.."
"- Nous sommes une triade... Trois qui ne font qu'une et qui partagent tout ce qu'elles ont... Or, vin, ambre, amante... et esclaves..."
"- Oui... Tu es aussi à moi en quelque sorte... Tout comme mon amour lui appartiendrait aussi si elle me le demandait... Nous partageons tout parce que c'est cela notre culture... c'est cela ce que nous sommes... Nous ne connaissons ni jalousie, ni convoitise... Cela veut aussi dire qu'à présent je te protège moi aussi. S'il était arrivé le pire à Calypso, j'aurai pris soin de toi ma belle..." |
Elle ponctue ses paroles de caresse et de promesse de débauche. Non, elle lui promet de la dévorer. Atalante est séduite par la beauté de mon esclave et cela me plait ! Je vois ma sœur d’arme et mon esclave dans une position enlacée et mes yeux finisse obligatoirement sur les fesses d’Atalante. J’ai adoré les caresser, les embrasser, les lécher…Je m’approche de ce duo étrange et pose ma main sur le bas du dos d’Atalante…
"Je suis certaine que tu aurais pris soin d’elle comme il faut…mais ne m’enterre pas trop vite Atalante…"
| Citation: | | "- Je dois te punir parce que c'est ce qu'à décidé ta maitresse... je dois aussi le faire parce que j'en ai envie..." |
Je descends ma main sur ses fesses que je caresse. J’ai envie d’Astélie…j’ai envie d’Atalante…je compte bien faire comprendre à cette dernière de se dépêcher un peu en introduisant furtivement mes doigts entre ses fesses pour caresser l’intérieur de ses cuisses, effleurant subtilement son anus au passage quand un mouvement me le permet…
| Citation: | | "- Je suis une louve... Tu l'as compris , n'est ce pas ? J'ai lu le frisson qui a parcouru ton joli corps lorsque tu as croisé mon regard pour la première fois... Et je te vois frisonner à présent que tu sais que tu seras ma proie..." |
Atalante a un regard de prédatrice…ce regard, elle l’a réellement acquis auprès de moi, en Egypte…troquant ce qui ressemblait alors a de l’arrogance pour des yeux plus perçant, avec plus d’expérience, mais aussi avec toujours de faim quelque part…Elle embrasse mon esclave alors que je retire ma main pour me coller un bref instant contre elle, embrassant son cou…Je suis certaine à ce moment qu’elle comprend ce que je veux…
| Citation: | | "- Ta punition sera très simple... et rassure toi, elle ne sera ni douloureuse, ni humiliante... Agenouille toi et reste simplement assise sur tes genoux... Ouvre les yeux et ne me quitte pas de ceux ci sous le moindre prétexte. Si tu détourne les yeux, tu recevras le fouet, c'est compris ? " |
Je souris à Astélie en la voyant s’exécuter…Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que ce sourire la frustre…ou la gêne…Astélie ne m’a jamais vu dans les bras d’une autre Amazone maintenant que j’y pense…
| Citation: | | "- Je vais te montrer une Calypso que tu ne connais pas Astélie... Une Calypso qui s'abandonne à mes caresses... Je vais te montrer ma sœur que j'aime depuis toujours..." |
Oh oui j’ai envie de toi Atalante…oui j’ai envie de montrer à Astélie qu’elle est à moi, que si son plaisir est miens, le miens n’est pas forcément qu’à elle…Alors je m’abandonne facilement lorsqu’Atalante defait ma tunique…elle ne la connaît que trop bien…combien de fois a-t-elle défait ces attaches, combien de fois le pouce et l’index de cette mains ont tiré le lacet du bustier ?
| Citation: | | "- Sens mes doigts Calypso... Guide mes doigts dans ton désir... Montre à Astélie ce que je suis la seule à te faire... C'est cela sa punition..." |
La seule à me faire ? Oh Atalante…oui tu sais me faire frémir…mais là…tu sous estime le sens du devoir d’Astélie dans le domaine des caresses…Je m’abandonne assez facilement. Fatigue ? Désir trop longtemps contenue ? Simplement par envie sans doute…Les doigts de la Louve parcours mon corps sous le regard impuissant de mon esclave…à ce moment, j’aurai bien envie de sentir également ses doigts…ses lèvres…
Je sens les doigts d’Atalante effleurer mon sanctuaire, je frémit, gémis doucement d’un son qui est avalé par la bouche avide de la Louve…La position est un peu inconfortable pour moi…mes bleus…mon bras cassé…je grimace un peu et petit à petit je m’appuis sur Atalante, délaissant un peu de fierté dans ma posture sans doute…Je sais qu’elle aime ça…elle aime que je m’abandonne à elle car elle sait qu’elle est là seule avec qui je me suis jamais abandonné.
| Citation: | | "- Abandonne-toi ma belle... Je vais jouer avec toi... Oublie la douleur et appuie toi contre moi..." |
La douleur ne me gène pas…je la sens…elle est là…mais une guerrière sait la mettre de coté, encore plus quand il s’agit de passer pareil moment ! Je me cambre sous la sensation de ses doigts qui me possèdent…J’en ai envie…j’ai envie de crier mon plaisir…de me sentir vivante ! J’ai envie de…j’ai envie qu’Astélie nous rejoigne…Mes yeux s’ouvrent pour la dévorer… je veux qu’Atalante me dévore…et je veux qu’Astélie me caresse…Je veux la douceur et la sauvagerie en même temps…je veux être vivante !
Je ferme de nouveau les yeux en sentant les doigts de la Louve accentuer ses caresses, je tourne la tête pour l’embrasser et mordre sa lèvre inférieure…ma mains libre viens se poser sur sa hanche sur laquelle je m’appuis pour commencer à faire danser mon bassin…sous le regard d’Astélie…
"Dévores-moi, Cadette…"
Je ne sais déjà plus où je suis le temps de quelques caresses supplémentaires…Je me surprends à imaginer que c’est Astélie qui est derrière et Atalante qui nous regarde…Mmm…la situation serait également très intéressante…Je veux sentir des mains, des doigts, des langues me posséder et me faire chavirer le temps de rejoindre les déesses…je veux tout ! Je veux Atalante, je veux Astélie ! Je veux punir Astélie et baiser Atalante ! je veux être punie par Atalante et être baisé par Astélie ! Tant de combinaison que mon esprit n’arrive pas à trier…ou serais-ce l’effet de ces herbes dont les guérisseuses m’ont enivré pour calmer les douleurs ? Sans doute…elles m’avaient promis de délicieux moment si je venais à partager une couche sous leurs effets...
"Regardes moi Astélie…"
J’ouvre mes yeux pour la regarder alors que mon souffle deviens moins régulier…se calant sous la vitesse des doigts d’Atalante…
"Tu m’as manquée…vraiment manqué…et je suis contente de retrouver mon esclave…"
Je me crispe, Atalante a choisi ce moment pour pincer mon clitoris et je m’en mords la lèvre. Déesses où suis-je ?!
"Mmm…Atalante ne t’as pas interdit de te caresser Astélie…"
Je veux entendre le son de sa voix dans le plaisir…un délice des déesses…je veux la voir se caresser en me regardant prendre du plaisir entre les mains et les lèvres d’Atalante…mais je veux une chose…je veux sentir les lèvres de mon Astélie boire ma jouissance…je veux que se soit elle qui me délivre tandis que j’embrasserai ma sœur…c’est ainsi que je me vois rejoindre les déesses…c’est ainsi que je me sens revenir à la vie ! Baises moi Atalante ! Fais-moi l’amour Astélie ! Je compte bien vous le rendre à toute les deux juste après. Mes yeux ne quittent plus mon esclave…je ne contrôle rien et je sais grâce à Atalante que c’est en ne contrôlant rien que je prends le plus de plaisir… |
|  | | | | Doléances imprévues [PV Atalante, Calypso] | |
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